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Actualité Historique Marine - Fregate_rang_1 - latouchetreville
Frégate Anti Sous-Marin La Touche Tréville
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Actualité Frégate Anti Sous-Marin La Touche Tréville
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02 / 12 / 2008
Sujet : Avec les forces navales de l'ONU au Liban 16


Utilisation des sonars actifs dans le secteur, et notamment le sonar remorqué du Latouche-Tréville.

Alors que l'aviation israélienne surveille attentivement le territoire libanais, sa marine reste également très vigilante en mer. L'Etat hébreux a d'ailleurs instauré une zone d'interdiction maritime au niveau de sa frontière avec le Liban, redoutant des attaques contre les stations balnéaires situées au nord d'Haïfa. Mais il arrive aussi que sa marine vienne voir de plus près les approches maritimes libanaises, à moins que ce ne soit pour s'assurer de l'efficacité des moyens navals mis en oeuvre par la FINUL. Plusieurs incursions ont, ainsi, été récemment réalisées dans la zone couverte par la TF 448. Parfaitement légale, puisque menée hors des eaux territoriales libanaises, ces visites plus ou moins discrètes ne peuvent échapper au dispositif de surveillance des Nations Unies. Ainsi, en octobre, un bâtiment militaire était repéré en pleine nuit à 25 nautiques des côtes par une frégate turque. Située à proximité, le Latouche-Tréville s'est approché à quelques nautiques, le mystérieux navire ne répondant pas aux interrogations. Les moyens infrarouges de la frégate ont alors levé le voile sur l'identité du bateau : Un patrouilleur du type Hetz (Saar IV).

Pour le commandant Liot de Nortbécourt, cette incursion israélienne n'avait rien d'une agression. « Il n'y a eu aucune provocation. Ils n'ont pas répondu mais leur comportement était clair et respectueux de ce que nous leur demandions. Ils savent que la FINUL est là pour empêcher l'arrivée d'armes au Liban et que notre dispositif est étanche ». Souhaitant peut être s'assurer de cette étanchéité, le patrouilleur israélien s'est, peu après la rencontre avec la frégate française, éloigné de la zone surveillée.
Qu'il s'agisse d'incursions maritimes dans les zones couvertes par la FINUL ou de violations de l'espace aérien libanais, il convient de noter que les Israéliens ne se cachent pas. Quant à la question de savoir si des sous-marins israéliens participent à la surveillance, aucune indication ne permet pour le moment de le dire. Spécialistes de la détection sous-marine et disposant de redoutables moyens dans ce domaine avec leurs sonars remorqués, les Français n'ont rien décelé de tel pour le moment. L'utilisation des sonars actifs dans le secteur, et notamment le sonar remorqué du Latouche-Tréville ou prochainement du De Grasse, constituent peut être un élément dissuasif.

S'ils sont omniprésents et opèrent en toute liberté, les Israéliens ne contrarient pas l'action des unités de l'ONU, ce qui ne les empêche pas de venir tester les petits nouveaux. « Généralement, quand un nouveau bâtiment arrive sur zone, il est testé par la chasse israélienne, afin de voir ce qu'il est capable de faire. Les Israéliens ne constituent pas une opposition et nous avons avec eux des relations normales. Ils savent quelle est notre mission et sont conscients que les unités présentes sur zone ont des moyens, sont servies par des équipages professionnels et font bien leur travail. Ils savent parfaitement que rien ne nous échappe, y compris leurs manoeuvres », note ainsi un officier.
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02 / 12 / 2008
Sujet : Avec les forces navales de l'ONU au Liban 13


Audit et formation de la marine Libanaise.

Sous l'égide de l'ONU, une action de coopération a été lancée avec l'armée libanaise, de manière à lui permettre d'assurer progressivement, par ses propres moyens, le contrôle de son territoire et de ses approches maritimes. « Nous effectuons un soutien à l'entrainement sur les missions de souveraineté, comme le contrôle des approches et du trafic maritime, le sauvetage en mer et, éventuellement, la police. L'objectif est de faire en sorte que la marine libanaise devienne autonome », précise le lieutenant de vaisseau Laurent Servotte-Amouroux, du Latouche-Tréville. Pour mener à bien cette mission, la Marine nationale est la seule à faire couramment escale à Beyrouth, les autres bâtiments de la TF 448 relâchant plutôt à Chypre ou en Turquie. Ce « risque », mesuré, est d'ailleurs très apprécié de l'armée libanaise, qui y voit un signe de confiance et assure une protection étroite des navires français lorsqu'ils sont à quai (mur de conteneurs, accès gardé par un blindé, patrouilles constantes sur le plan d'eau...)

Au cours de sa dernière escale à Beyrouth, mi-novembre, le Latouche-Tréville a activement participé à ce programme de formation, mais aussi de soutien technique. « Nous avons réalisé dans les deux principales bases de la marine libanaise, à Beyrouth et Jounieh, un audit de l'organisation, du management et du matériel. Sur les bâtiments, nous avons fait un état des lieux technique, notamment sur les installations en avarie. Les Libanais ont par exemple des soucis techniques dus au manque de finances, de compétences ou de pièces de rechange », précise le lieutenant de vaisseau Cario, qui a réalisé cet audit avec un autre officier et quatre techniciens spécialisés en mécanique, électricité et électronique. Cet état des lieux, assorti de conseils identifiant les marges de progrès et les actions à entreprendre, doit permettre aux Libanais d'améliorer la situation générale et, en particulier, la disponibilité de leur marine. « Nous avons fait des suggestions et nous allons maintenant pouvoir mesurer, avec eux, les progrès », souligne le lieutenant de vaisseau Cario, qui se félicite des bons rapports entretenus avec ses homologues. « Les Libanais sont très contents de cette coopération car ils savent très bien qu'elle a pour but de les faire progresser ».

De même, de petits groupes de marins libanais sont reçus à bord des bâtiments français, actuellement le Latouche-Tréville et la Somme, où ils suivent, avec différents spécialistes des équipages, différentes séances d'instruction et de formation technique. « Cette coopération vise le domaine de la maintenance et permet aux Libanais de profiter du savoir-faire de la Marine nationale, où nous avons la chance d'avoir des équipages bien structurés. On fait des équipes mixtes notamment dans les domaines de l'électricité, du froid et de la mécanique », précise le lieutenant de vaisseau Joël Caplain. Pour cet officier de la Somme : « Les escales font vraiment partie de la mission. Grâce à elles, on voit plus facilement les Libanais, dont la marine compte des gens de grande valeur, et des contacts s'établissent. Cela nous a permis de comprendre leurs habitudes et, pour eux, de comprendre nos intentions ». Aux côtés des Français, les Libanais ont également pu apprendre comment assurer la visite et le contrôle d'un navire.

« Il y a des cours théoriques et des phases pratiques pour leur permettre de savoir comment visiter un bateau. Nous leurs apprenons à s'équiper et nous leurs montrons comment monter à bord et se rendre maître d'un bateau. Ces procédures sont notamment utilisées en Atlantique pour la lutte contre le narcotrafic. Comme pour la formation en matière de logistique et de maintenance, c'est donc, un savoir-faire acquis en France, et dans notre cas à Brest, qui s'exporte au Liban », souligne le commandant de la frégate Latouche-Tréville qui, durant trois mois, a quitté les eaux tumultueuses de l'Atlantique, où elle protège d'habitude les sous-marins stratégiques, pour évoluer en Méditerranée orientale.

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02 / 12 / 2008
Sujet : Avec les forces navales de l'ONU au Liban 10


L'hélicoptère Lynx expérimente l'AIS et la caméra infrarouge.

Pour mener à bien sa mission de surveillance et de contrôle maritime, le Latouche-Tréville s'appuie non seulement sur ses radars, ses équipements d'interception radio ou radar et sur ses veilleurs, mais aussi sur son hélicoptère embarqué. Développé spécifiquement pour une utilisation navale, le Lynx a été conçu prioritairement pour la lutte anti-sous-marine. Pouvant embarquer des bouées acoustiques et un sonar trempé, l'hélicoptère sert, d'habitude, à détecter les sous-marins. Mais, au large du Liban, où cette activité est évidemment plus limitée, le Lynx va participer activement au contrôle du trafic maritime. « Il réalise deux vols par jour, la zone étant balayée en 1H30. Le Lynx permet notamment de vérifier et identifier les petits échos », explique le capitaine de frégate Ludovic Thisselin, commandant en second du Latouche-Tréville.

Pour cela, l'hélicoptère du Latouche-Tréville embarque deux systèmes, en cours d'expérimentation. Le premier est un récepteur AIS, qui permet de récolter les informations transmises par les systèmes d'identification des navires de commerce. L'avantage d'embarquer ce système sur le Lynx est d'accroître la portée de réception. Ainsi, à 500 pieds d'altitude, la machine capte les AIS des navires au mouillage devant Suez ! S'il peut identifier les pistes, le Lynx ne peut, toutefois, pas encore les transmettre en direct au bâtiment. Les informations circulent donc par la VHF. « Ce système est très intéressant. Par exemple, si un bâtiment suspect est repéré au-delà de la limite de détection de la frégate, l'hélicoptère peut alerter par radio pour que la frégate se dirige dessus », précise le CF Thisselin.
Autre équipement très utile pour la surveillance maritime : La caméra infrarouge Chlio (FLIR). En plus des jumelles de vision nocturne (JVN), dont sont dotés les pilotes, la camera IR installée sur le Lynx permet d'identifier, en pleine nuit, un navire qui ne répondrait pas aux interrogations ou ne disposerait pas d'AIS.

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02 / 12 / 2008
Sujet : Avec les forces navales de l'ONU au Liban 9


Vigilance de jour comme de nuit.

De jour comme de nuit, à la passerelle du Latouche-Tréville, les interrogations se suivent. Au pont supérieur, les veilleurs, en extérieur, orientent leurs jumelles vers les secteurs où le Central Opération (CO), qui traite les échos recueillis par les radars, a détecté des mobiles en surface. Il est deux heures du matin et, sous un très beau ciel étoilé, un quartier-maître s'attarde sur un bateau distant de quelques nautiques. « Il nous intéresse car la disposition de ses feux de position n'est pas courante. L'objectif est de confirmer, visuellement, que le navire est bien celui qu'il prétend être ». Pour connaître l'identité d'un bateau, les militaires utilisent d'abord le système d'identification automatique, dont sont dotées les unités de commerce. Obligatoire, l'AIS donne le nom du navire, sa provenance et sa destination, ou encore la nature de sa cargaison. Mais ces données peuvent être falsifiées.

En passerelle, un marin va donc systématiquement contacter le capitaine, par radio, afin de se faire confirmer les différentes informations. Alors que les veilleurs s'interrogent toujours sur ces curieux feux de position, un pont en dessous, une voix rocailleuse au fort accent russe répond aux questions d'un marin français. Le bateau étant finalement en règle, il peut suivre sa route. Grâce à sa liaison 11, la frégate va transmettre ces informations au « MIO commander », le bâtiment de la force chargé de coordonner l'opération de contrôle maritime. Ce dernier répercutera ensuite à l'ensemble de la flotte, ce qui évitera d'interroger plusieurs fois le même bateau.

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02 / 12 / 2008
Sujet : Avec les forces navales de l'ONU au Liban 6


Menaces nombreuses mais diffuses.

Le Liban reste un théâtre de crise mais, à la différence d'une guerre ouverte, le danger y est beaucoup plus diffus. « Au Liban, la crise est, d'un certain point de vue, plus complexe, car l'ennemi est dilué, camouflé. Il faut être capable d'identifier le moment où il peut porter un coup car nous avons peu de temps pour prendre une décision », souligne le capitaine de vaisseau Vincent Liot de Nortbécourt, commandant du Latouche-Tréville.

Relativement faible en haute mer, où les bâtiments ont liberté de manoeuvre et peuvent voir venir d'assez loin les attaques éventuelles, la menace devient moyenne à significative dans les ports. Les attaques asymétriques sont les plus redoutées, l'exemple type étant celui de l'USS Cole. En octobre 2000, le destroyer américain avait été gravement endommagé dans le port d'Aden (Yémen) par une embarcation bourrée d'explosifs. L'attaque, outre les dégâts matériels, avait fait 17 morts et 37 blessés parmi l'équipage. Les marins français sont donc particulièrement vigilants, non seulement sur l'attaque de « speed boats », mais aussi sur un éventuel raid aérien, mené par exemple par un petit avion de tourisme tentant de faire croire qu'il s'est perdu pour se rapprocher et s'écraser sur le bâtiment. La frégate doit aussi prendre en compte la potentialité d'une attaque à la roquette ou, pourquoi pas, repousser un tir de missile antinavire. Ainsi, lors du conflit de l'été 2006, un missile C 801 chinois, tiré par le Hezbollah depuis la côte, a touché une corvette israélienne, où plusieurs morts ont été déplorés. Le mouvement avait d'ailleurs, à l'époque, menacé de « couler » tout bâtiment occidental se rendant au Liban.

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02 / 12 / 2008
Sujet : Avec les forces navales de l'ONU au Liban 5


Deux jets skis foncent sur le Latouche-Tréville.

En ce lundi après-midi, un soleil éclatant surplombe Beyrouth. La ville, durement touchée par les bombardements israéliens de l'été 2006, est en pleine reconstruction. Alors qu'une forêt de grues se dresse dans la capitale libanaise, l'activité portuaire bat son plein, porte-conteneurs, vraquiers et rouliers déchargeant un flot continu de marchandises. De la passerelle de la frégate Latouche-Tréville, qui vient d'appareiller, on peine à imaginer le danger. Pourtant, casques et gilets pare balle sont de rigueur pour les marins, qui se tiennent prêts à repousser la moindre attaque.

« On peut penser que la situation est relativement calme mais nous sommes bel et bien dans une opération de crise et dans une région où tout peut arriver. Ce n'est pas simple car tout peut partir à n'importe quel moment. Les munitions sont donc prêtes à être tirées. Il ne faut pas se laisser inquiéter outre mesure mais il ne faut pas non plus se laisser endormir », souligne le lieutenant de vaisseau Laurent Servotte-Amouroux. Ainsi, malgré le calme ambiant, six grenades ont explosé en septembre sur le front de mer, tout proche, là justement où le lieutenant de vaisseau Servotte et plusieurs officiers du bord étaient partis courir la veille...

Peu après 9 heures, après avoir longé le terminal conteneurs où des navires de CMA CGM et MSC déchargent d'innombrables boites, la frégate franchit les passes. Sur les extérieurs, l'équipage s'active. Jumelles en main, les veilleurs scrutent les abords du port, alors que toute l'artillerie légère est prête à ouvrir le feu. En plus des deux canons de 20 mm et des quatre mitrailleuses lourdes de 12.7 mm, des mitrailleuses de 7.62 mm ANF1 ont été disposées sur les ailerons de la passerelle, mais aussi à l'extrême arrière, de chaque côté du sonar remorqué. Les deux systèmes Simbad, dotés chacun de deux missiles surface-air Mistral, sont également armés, de même que les lance-leurres Dagaie, au cas où un missile serait tiré contre le bâtiment.

Soudain, alors que le Latouche-Tréville vient de franchir la digue protégeant le port, deux jet skis lancés à pleine vitesse surgissent et foncent droit sur le bateau français. Curieux souhaitant observer de plus près la puissante frégate ? Prémices d'une attaque suicide ? Pendant deux longues minutes, une dizaine d'affûts sont braqués sur les deux engins, les marins suivant son évolution avec beaucoup de professionnalisme. Bien qu'il s'agisse, peut être, de canots bourrés d'explosifs, l'équipage observe, avec un calme étonnant, les différentes procédures. La frégate manoeuvre pour garder les cibles potentielles par le travers, de manière à conserver battantes toutes ses pièces. Assurant la police du plan d'eau, l'embarcation légère du Latouche file à 30 noeuds vers les deux intrus pour s'assurer de leurs intentions. Voyant l'EDO se rapprocher d'eux à grande vitesse, les deux jets skis finissent par changer de cap à quelques encablures. « Fausse alerte », commente un marin visiblement soulagé. « C'était peut être des vacanciers mais cela peut aussi être une manière de tester notre dispositif de protection. Difficile de savoir ».



Net-marine
31 / 08 / 2008
Sujet : des nouvelles.... de Net-Marine
3 avril : Dans le cadre de l'exercice Grampus 2008, les frégates Latouche-Tréville, Tourville, le PR Meuse, 7 avions de patrouille maritime dont des Atlantique, et plusieurs bâtiments britanniques, américains et canadiens, partent à la chasse au sous-marin en Atlantique. Dans le rôle du traqué, le sous-marin Perle, qui aura fort à faire pour échapper à la meute à ses trousses pendant huit jours.
Alabordache
14 / 10 / 2005
Sujet : La frégate Latouche-Tréville en escale à Santander (Espagne)
La frégate Latouche-Tréville, l'aviso Commandant Blaison et le pétrolier ravitailleur Meuse sont en escale à Santander (Espagne) depuis le 14 octobre 2005.

Le président du Parlement de Cantabria, Miguel Ángel Palacio, a reçu ce matin :
-le Consul Général de France à Bilbao, Thierry Fraise
-l'attache militaire de l'ambassade française à Madrid, Cristophe Suard
-le consul de France à Santander, Marina Martínez
-les commandants de la marine française Finaz, Porcher et Camus

Miguel Ángel Palacio a expliqué que les différences économiques qui existaient auparavant entre la France et l'Espagne "ont disparues ces dernières années grâce à la coopération et à la solidarité européennes". Dans ce sens, il a indiqué que : "la cohésion entre les pays a très bien fonctionné et que notre niveau de vie a augmenté".

Le président du Parlement de Cantabria a également rappelé certains des points qui pendant l'histoire ont uni les deux pays.

Les capitaines des trois bâtiments de la Marine nationale ont offert au président du Parlement de Cantabria, en mémoire de leur visite au Parlement, les tapes de bouche de leurs bateaux respectifs: "Latouche Treville", "Commandant Blaison" et la "Meuse".
Alabordache
20 / 09 / 2005
Sujet : La frégate Latouche-Tréville en entrainement intensif
La frégate anti-sous marine Latouche-Tréville sera en escale au port de commerce de Brest du samedi 24 au dimanche 25 septembre 2005 dans le cadre de la deuxième rencontre Nation Défense. Cette escale crutiale pour maintenir le lien "Armée Nation", c'est le calme avant la tempête.

En effet, à partir du lundi 26 septembre et jusqu'au 21 octobre 2005, commence la partie maritime d'un entrainement de mise en condition opérationnelle (satege MECO). Les unités françaises participantes : le Latouche-tréville ainsi que l'aviso Commandant Blaison et la frégate anti sous marine Georges Leygues qui accompagne traditionnelement la Jeanne d'Arc durant sa campagne annuelle de formation des officiers de marine.

Pour compléter cette flotte, une frégate espagnole, le "Canarias" sera de la partie. Arrivée à Brest le samedi 17 septembre, cette frégate permettra de renforcer la coopération navale entre la France et l'Espagne.

Ce stage comprend une semaine d'entraînement à quai (du 19 au 23 septembre), et quatre semaines d'entraînement à la mer dans le golfe de Gascogne (du 26 septembre au 21 octobre). Les bâtiments participeront à des exercices purement tactiques de lutte au-dessus de la surface, anti sous-marine et anti aérienne. Le stage comprendra également des exercices d'entraînement à la manoeuvre, de sécurité, d'opération de service public, d'évacuation de ressortissants.

Comme d'habitude, c'est l'état major de la Force d'Action Navale (ALFAN) qui dirige le stage.
Alabordache
24 / 07 / 2005
Sujet : La Frégate Latouche-Tréville en escale à Plymouth (UK)


La frégate anti-sous marine de la Marine nationale Latouche-Tréville est en escale à Plymouth depuis le vendredi 22 juillet 2005. La frégate est amarrée dans la base navale de Devonport, à proximité du centre ville.

Durant cette escale, le Latouche-Tréville sera accompagné du chasseur de mines britannique HMS Pembroke et du bâtiment hydrographique britannique HMS Enterprise. Un sous marins allemand (U 18) est également présent.

Cette visite vient après une escale à Lisbonne (Portugal) le 15 juillet 2005.
Source : cols bleus
03 / 05 / 2002
Sujet : Le Latouche-Tréville relève le De Grasse
Le mardi 16 avril, la frégate anti-sous-marine Latouche-Tréville a quitté Brest pour rejoindre la mer d'Oman et le Charles de Gaulle dans le cadre de l'opération Héraclès. Sur zone, elle relèvera la frégate De Grasse.
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