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Actualité Historique Marine - Mines - pegase
Chasseur de Mines Pégase
pegase
Déplacement : 540t
Longueur : 51,5m
Largeur : 8,9m
Tirant d'eau : 3,8m
Numéro de coque : M644
Date admission au service actif : 30/05/1985
L'actualité / Historique est une page destinée à présenter l'actualité d'une unité. Elle est également destinée à présenter l'histoire d'une unité : son activité passée et future, ses anecdotes, des faits marquants.
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Actualité Chasseur de Mines Pégase
Alabordache
11 / 10 / 2005
Sujet : Des plongeurs normands vont inspecter l'épave de "LaCombattante"
Cinq plongeurs normands du Groupe de recherche et d'identification d'épaves de Manche Est (GRIEME) vont plonger mercredi au large de la Grande-Bretagne pour retrouver et inspecter une partie de l'épave de "La Combattante", le destroyer à bord duquel débarqua le général de Gaulle sur le sol français en juin 1944.

Les membres du GRIEME ont embarqué ce week-end à Rouen (Seine-Maritime) à bord du "Pégase", un chasseur de mines de la Marine nationale, en direction du lieu du naufrage à 70km des côtes est de la Grande-Bretagne, face au port de Grimsby.

C'est à cet endroit que ce célèbre destroyer fut coulé par une mine dans la nuit du 22 au 23 février 1945. Il sombra en deux parties et emporta avec lui trois officiers, 63 officiers mariniers et marins français et deux marins britanniques.

Sur un total de 185 hommes d'équipage, il n'y eut que 117 survivants, dont le contre-amiral Jacques Zang. "J'ai eu plus de chance que les autres car cette nuit-là, j'ai perdu des amis sous mes yeux et la France a perdu l'un de ses plus importants bâtiments de guerre", aime rappeler l'octogénaire qui soutient cette démarche et conseille les plongeurs dans leurs recherches.
En mai 2002, les plongeurs du GRIEME avaient déjà plongé et découvert la partie arrière de l'épave, mais ils n'avaient pu localiser la partie avant. C'est le "Capricorne", un chasseur de mines français qui repérera la partie manquante et rapportera l'année suivante les images de l'épave.
Ne restait plus qu'à organiser cette nouvelle plongée en associant les plongeurs du GRIEME à ceux de la Marine Nationale, ce qui fut possible grâce à l'intervention de l'amiral Christian Brac de la Perrière, président du comité du Débarquement.

"La Combattante", un destroyer de 85 mètres de long de la classe Hunt construit par les anglais fut remis aux FNFL (Forces Navales Françaises Libres) en 1942. Il débarqua plusieurs hommes le 6 juin 1944 sur Juno Beach avant de permettre au général de Gaulle de débarquer en Normandie le 14 juin 1944 à Courseulles (Calvados).
"Nous étions à Portsmouth quand à la surprise de tout l'équipage, un cortège de voitures officielles s'est arrêté sur le quai. Et là, on a vu une haute silhouette se détacher du groupe, c'était le général de Gaulle" se souvient le contre-amiral Jacques Zang.

Et à 85 ans, la mémoire de cet ancien enseigne de Vaisseau 1ère classe est toujours aussi vive. "A notre arrivée à Courseulles, De Gaulle était calme, silencieux, concentré et regardait avec intensité, sans un mot. Le silence et l'émotion régnaient. Puis il a prononcé cette phrase: 'La Combattante est désormais un bateau historique! Vous entrez dans l'Histoire avec lui!"

01 / 10 / 2005
Sujet : Le Pégase à la recherche de "La Combattante"
En février 1945, disparaissait tragiquement en Mer du Nord le destroyer des FNFL La Combattante, brisé en deux par une mine de fond.
Au cours d'une expédition menée en 2002, le GRIEME a été à l'origine de la découverte et de l'identification de sa partie arrière.
Avec le soutien et l'appui de l'Amiral Brac de la Perrière, Président du Comité du Débarquement, un chasseur de mines, le Capricorne, a effectué en 2003 une mission sur le site du naufrage pour tenter, sur la base d'indications fournies par le GRIEME, de localiser la partie avant du navire. En vain, malgré quelques points qui devront faire l'objet de vérifications.

En cette année du 60ème anniversaire de la disparition de La Combattante, cinq plongeurs du GRIEME auront l'insigne honneur, du 10 au 17 octobre prochain, de pouvoir embarquer à bord du chasseur de mines Pégase pour une nouvelle mission de recherche de l'avant de La Combattante, au départ du port de Rouen (retour au Havre).

C'est cette fabuleuse aventure que nous vous proposons de suivre et de relater, pour l'Histoire, pour la mémoire de tous ceux qui se sont battus pour notre Liberté et notamment les 62 marins qui périrent à bord de La Combattante.

Retrouvez tout le détail des expéditions sur la Combattante sur notre site :
www.grieme.org
rubrique "expéditions"
Alabordache
25 / 09 / 2005
Sujet : Escale du Pégase à Lorient


Le Chasseur de mines pégase est en escale à Lorient du vendredi 23 septembre au dimanche 25 septembre 2005 dans le cadre de la deuxième rencontre nation défense (RND 2005).

Des visites à la population ont été organisées tout le week end pour montrer le savoir faire de la Marine nationale.
Source : le télégramme
16 / 01 / 2003
Sujet : Naufrage du Stiff. L'épave retrouvée et identifiée
Après un mois de recherches, l'épave du Stiff a été retrouvée mardi vers 21 h 45, au large de Penmarc'h (29), gisant sur son flanc bâbord par 80 à 85 m de fond.
C'est le Pégase, chasseur de mines de la Marine nationale, qui a fait cette découverte, après le repêchage sur le même site, lundi matin, d'un chalut du Stiff par un navire de pêche du Guilvinec, le Guerveur.
Arrivé mardi après-midi dans le secteur de Foulen, entre le phare d'Eckmühl et Basse Spinec, le Pégase a rapidement repéré l'épave du chalutier de Saint-Guénolé disparu depuis le 13 décembre dernier. Le navire a été formellement identifié grâce à une caméra qui a permis de lire sur la coque, en dépit d'une très mauvaise visibilité, son nom et son immatriculation, GV 602860.
D'après les premières constatations, rien ne permettait de déterminer les circonstances de l'accident. Aucune trace non plus des corps des deux marins, Eric Daden et Marcel Le Corre.
Hier, les recherches ont dû une nouvelle fois être interrompues.
Depuis la disparition du Stiff, de très importants moyens avaient été mis en œuvre pour tenter de retrouver ce chalutier en bois de 11 m de long et son équipage. En un mois, pas moins de quatre chasseurs de mines différents ont sillonné un vaste secteur, dans le sud de Penmarc'h. Jusqu'à la découverte de mardi.
Hier, il était encore trop tôt pour envisager un possible renflouage du bateau. Les deux enquêtes, ouvertes par le parquet de Quimper et par le Bureau enquêtes accidents de mer, se poursuivent.
Source: le télégramme
15 / 01 / 2003
Sujet : Naufrage du Stiff. Nouvelles recherches du Pégase
Après le repêchage d'un chalut du Stiff, ce navire de Saint-Guénolé (29) disparu depuis le 13 décembre au large de Penmarc'h avec deux hommes à bord, un chasseur de mines de la Marine nationale, le Pégase, s'est rendu sur zone, hier en fin d'après-midi, afin de procéder à de nouvelles recherches.
Ce chalut avait été remonté par le Guerveur, un navire du Guilvinec, alors qu'il se trouvait en pêche, lundi matin, dans la zone du Foulen, dans le sud de Penmarc'h, par des fonds d'environ 80 m. Le filet avait été formellement identifié grâce à ses flotteurs.

Le Stiff en pêche
au moment du naufrage

Une découverte qui tendrait à montrer que le Stiff était bien en action de pêche au moment de l'accident. « Il y a une probabilité pour que l'épave soit située à proximité de la zone où à été remonté ce chalut », indiquait-on hier à la préfecture maritime de Brest. Une zone qui avait déjà fait l'objet de recherches de la part des bâtiments de la Marine nationale.
« Nos systèmes ne sont pas infaillibles », souligne le capitaine de frégate Erulin, porte-parole de la Préfecture maritime. « Il est possible qu'un obstacle ait pu gêner les recherches dans ce secteur ».
Le Pégase dispose de deux moyens techniques pour tenter de retrouver l'épave : des sonars embarqués, et un robot sous-marin. Hier soir, ces nouvelles recherches n'avaient toujours rien donné.
Source : var matin
17 / 01 / 2002
Sujet : Soutien logistique à Dubai
Le sous-marin nucléaire d'attaque « Rubis », la frégate anti-sous-marine « La Motte-Picquet », le pétrolier ravitailleur « Meuse », les chasseurs de mines « Persée » et « Pégase », accompagnés de leur bâtiment de soutien « Loire », étaient à quai à Dubai les uns derrière les autres. Quant au bâtiment de commandement ravitailleur Var et au bâtiment de renseignements « Bougainville », tous deux sont actuellement en cale sèche pour une période d'entretien prévue de longue date.
Source : reuters
07 / 11 / 2001
Sujet : La France envoie des chasseurs de mines dans le Golfe
La France déploie actuellement des bâtiments de lutte contre les mines dans le Golfe, dans le cadre de la contribution française aux opérations américaines en Afghanistan, a déclaré le Premier ministre Lionel Jospin.

"Sont aujourd'hui déployés des moyens de renseignement aérien et de reconnaissance tels que les Mirage IV, des moyens navals d'escorte et de ravitaillement et, très récemment, un groupe de guerre des mines", a précisé le Premier ministre lors de la séance de question d'actualité à l'Assemblée nationale.

Ce groupe de "guerre des mines" est composé de trois bâtiments: ;la Loire, qui est le navire de commandement et de soutien français de la "Force de guerre des mines", ainsi que les chasseurs de mines ;Pégase et ;Persée, a indiqué un porte-parole du service de presse de la marine nationale.
Ces deux chasseurs de mines, dont les coques sont en matériaux composites, sont spécialisés dans la détection et la destruction de mines par des fonds de 10 à 80 mètres. Ils peuvent également assurer le guidage de convois dans des zones de navigation susceptibles d'êtres minées.

"Les bâtiments ont appareillé de Djibouti et sont actuellement en route vers le golfe arabo-persique", précise-t-on au Sirpa Marine. "Ils assurent la sûreté des approches maritimes dans la zone", a ajouté le porte-parole, soulignant que la France avait des compétences particulières dans le domaine de la lutte anti-mines.

La France a également déployé dans l'océan Indien des moyens de renseignement, en particulier un avion de type C-160 Gabriel, appareil spécialisé dans le recueil de renseignement électromagnétique et photographique, capable de voler à une altitude de 8.000 mètres, ainsi que des Mirage IV spécialisés dans les missions de reconnaissance.

En matière maritime, la marine a ajouté récemment à son dispositif ;le Bougainville, bâtiment d'écoutes effectuant du renseignement électromagnétique, le seul de sa catégorie, qui relève de la Direction des renseignements militaires (DRM).

La France avait déjà mis deux bâtiments, la ;frégate Courbet et le ;pétrolier-ravitailleur Var, à la disposition de la coalition formée par les Etats-Unis pour lutter contre les réseaux d'Oussama ben Laden et le régime des taliban au pouvoir à Kaboul.

Peu après le déclenchement de la riposte, le 7 octobre, le ministre de la Défense, Alain Richard, avait indiqué par ailleurs que des officiers de renseignement français se trouvaient également "au contact" des forces d'opposition afghane de l'Alliance du Nord.
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