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Actualité Historique Arsenal - Unites - dcn
Direction des Contructions Navales (DCN)
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Actualité Direction des Contructions Navales (DCN)
Babar
08 / 12 / 2009
Sujet : DCNS veut doubler son chiffre d´affaire avant 2020
Patrick Boissier, PDG de DCNS, l´entreprise principale de construction navale militaire en France, a expliqué le mardi 8 décembre 2009 les enjeux de son plan stratégique à 10 ans :
-premier constat : la Marine nationale représente aujourd´hui 70% du chiffre d´affaire de DCNS.
-deuxième constat : l´Etat va maintenir l´effort de renouvellement de la flotte jusqu´en 2020 donc maintenir des entrèes d´argent pendant encore dix ans. En revanche, l´Etat et la Marine nationale veulent rèduire de 700 millions à 400 millions les crédits destinés aux maintenances de la flotte (par le remplacement des navires anciens par des navires modernes donc le cout d´entretien est sujet a débat). Ainsi, les financements actuels de DCNS seraient fortement réduits dans les années à venir.
-Plan d´action de DCNS : DCNS souhaite sensiblement s´ouvrir a l´international, mais aussi proposer ses services dans l´industrie du nucléaire et enfin s´investir dans les énergies marine.
-En 2020, DCNS souhaite que la Marine nationale ne représente plus que 30% de son chiffre d´affaire.
Babar
08 / 12 / 2009
Sujet : DCNS veut doubler son chiffre d´affaire avant 2020
Patrick Boissier, PDG de DCNS, l´entreprise principale de construction navale militaire en France, a expliqué le mardi 8 décembre 2009 les enjeux de son plan stratégique à 10 ans :
-premier constat : la Marine nationale représente aujourd´hui 70% du chiffre d´affaire de DCNS.
-deuxième constat : l´Etat va maintenir l´effort de renouvellement de la flotte jusqu´en 2020 donc maintenir des entrèes d´argent pendant encore dix ans. En revanche, l´Etat et la Marine nationale veulent rèduire de 700 millions à 400 millions les crédits destinés aux maintenances de la flotte (par le remplacement des navires anciens par des navires modernes donc le cout d´entretien est sujet a débat). Ainsi, les financements actuels de DCNS seraient fortement réduits dans les années à venir.
-Plan d´action de DCNS : DCNS souhaite sensiblement s´ouvrir a l´international, mais aussi proposer ses services dans l´industrie du nucléaire et enfin s´investir dans les énergies marine.
-En 2020, DCNS souhaite que la Marine nationale ne représente plus que 30% de son chiffre d´affaire.
Http://www.meretmarine.com
27 / 03 / 2009
Sujet : DCNS convoite six sous-marins supplémentaires pour l'Inde
Après avoir remporté, en 2005, la commande par l'Inde de 6 sous-marins du type Scorpène, DCNS espère doubler prochainement la mise. A l'occasion de l'inauguration de la nouvelle filiale du groupe en Inde, Patrick Boissier, président de DCNS, a estimé que New Delhi devrait lancer dans les deux ans l'appel d'offres pour 6 nouveaux sous-marins. L'an dernier, l'industriel avait déjà répondu à une demande d'information de l'Inde sur ce projet.

Marché très important pour DCNS, la commande du « Batch 2 » des sous-marins indiens pourrait voir l'acquisition par la marine indienne de bâtiments dotés d'un système de propulsion en circuit fermé. Les AIP (Air Independent System) permettent, en effet, d'augmenter considérablement l'autonomie en plongée des sous-marins à propulsion non nucléaire. Or, DCNS dispose aujourd'hui d'un équipement fiable, le MESMA, embarqué pour la première fois et avec succès, en 2008, sur un bâtiment du type Agosta 90B. Doté de ce module (tronçon de coque supplémentaire contenant l'équipement), le Scorpène doté d'un MESMA mesurerait 76.10 mètres de long pour un déplacement de 2000 tonnes.

Tout comme leurs six prédécesseurs, les futurs sous-marins indiens devraient être réalisés localement, en transfert de technologie. C'est le chantier de Mazagon Docks de Mumbai qui se charge actuellement de la réalisation des six Scorpène avec l'aide technique française. Si la coque est assemblée sur place, DCNS réalise en France puis fourni aux Indiens certains équipements sensibles. Longs de 67 mètres pour un déplacement de 1750 tonnes en plongée, les sous-marins du type Scorpène pourront embarquer 12 torpilles et 6 missiles antinavire. Le premier devrait être en service d'ici 2013 et le dernier en 2018.

Même si l'acquisition de ces Scorpène permet à DCNS de bien se positionner sur les futurs contrats, il est important de noter que la commande de 6 unités supplémentaires n'est pas acquise. Allemands comme Russes convoient également ce marché, d'autant que la marine indienne dispose actuellement de produits conçus dans ces deux pays (Kilo, type 209)
Http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=109635&u=50735
05 / 03 / 2009
Sujet : DCNS va travailler sur les machines du porte-avions brésilien Sao Paulo


Vendu au Brésil en 2000, l'ex-porte-avions Foch bénéficie régulièrement, depuis, d'opérations de maintenance réalisées avec le soutien de l'industrie française. DCNS assure notamment le soutien logistique et la fourniture de pièces de rechanges pour le navire, lancé aux chantiers de Saint-Nazaire en 1960 avant d'être achevé par l'arsenal de Brest. Récemment, DCNS a signé un contrat pour la remise en état des turbo-alternateurs du bateau, rebaptisé Sao Paulo et en service dans la marine brésilienne depuis 2001.
S'il ne s'agit pas d'un marché de grande importance, il illustre les liens tissés entre DCNS et la marine brésilienne. Ces relations vont d'ailleurs largement se renforcer après le partenariat stratégique signé par la France et le Brésil en décembre dernier. Un accord a notamment été conclu en vue de réaliser quatre sous-marins conventionnels et d'édifier une base et un chantier naval. DCNS apportera une aide technique dans le cadre des parties « non nucléaires » du futur sous-marin nucléaire d'attaque brésilien. Le contrat devrait être signé au deuxième semestre 2009.
Http://www.meretmarine.com
08 / 01 / 2009
Sujet : DCNS remporte le plus gros contrat à l'export de son histoire 4
Nouvelle percée en Amérique latine

Plus gros marché remporté jusqu'ci à l'export par DCNS, l'ensemble de ces contrats doit entrer en vigueur courant 2009.

Outre son importance financière et stratégique, ce succès permet au groupe français de renforcer significativement ses positions en Amérique latine, restée longtemps la chasse gardée de l'industrie allemande.

Depuis 1997, DCNS est en effet parvenu à vendre ses produits au Chili, au Venezuela, à l'Equateur et maintenant au Brésil. « Nous nous félicitons de la décision des plus hautes autorités du Brésil en faveur de DCNS. Ce succès confirme la capacité de maître d'oeuvre de notre groupe, ainsi que sa valeur technologique et sa compétitivité à l'exportation. Il représente un apport de charge significatif pour nos activités d'ingénierie et de production.

La majorité des centres du groupe sont concernés, au premier rang desquels Cherbourg et Lorient » se félicite Jean-Marie Poimboeuf, qui achève donc son mandat de président de DCNS sur l'un des plus beaux succès commerciaux de l'entreprise.
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08 / 01 / 2009
Sujet : DCNS remporte le plus gros contrat à l'export de son histoire 3
SNA, base et chantier naval

En plus des sous-marins conventionnels, qui seront amenés à assurer la protection des approches brésiliennes dans un rayon dépassant 8000 kilomètres, le groupe français, et c'est une grande première, assistera la marine brésilienne dans l'élaboration du design de son futur SNA. Cette assistance technique ne portera, toutefois, que sur les parties « non nucléaires » du navire. La conception et la réalisation de la chaufferie embarquée restera, en effet, à la charge des Brésiliens.

En plus du contrat portant sur les cinq sous-marins, DCNS a également été sélectionné dans le cadre de la réalisation d'une nouvelle base navale et d'un nouveau chantier de construction. Le groupe français apportera son expertise dans ce domaine pour permettre à son partenaire Odebrecht de mener à bien l'édification des nouvelles infrastructures. Mais, particularité de ce contrat, DCNS sera également associé à l'exploitation du futur chantier naval, où seront assemblés les futurs sous-marins. La mise en oeuvre du futur chantier et de la nouvelle base navale devrait mobiliser une centaine de salariés de DCNS.
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08 / 01 / 2009
Sujet : DCNS remporte le plus gros contrat à l'export de son histoire 2
Une bonne partie du premier sous-marin à Cherbourg

Bonne nouvelle pour l'établissement DCNS de Cherbourg, une grande partie du premier sous-marin conventionnel, prévu pour entrer en service d'ici 2016, sera réalisée dans le Cotentin.

Le projet mobilisera 100 personnels cherbourgeois à compter de 2010 et de 150 à 200 personnes les années suivantes.
Les unités réalisées après la tête de série seront, en revanche, construites en transfert de technologie au Brésil. Les sites français de DCNS se verront néanmoins confier, comme pour d'autres contrats similaires (exemple de l'Inde), d'importants travaux d'ingénierie (50.000 heures au total) ainsi que la production d'équipements complexes et sensibles (on pense par exemple, aux appareils à gouverner, à des éléments de coque résistante et d'étanchéité, aux mâts, aux tubes lance-torpilles et aux systèmes de manutention des armes...)

Pour mener à bien ce programme, DCNS et le groupe brésilien Odebrecht vont créer une société commune, chargée de la maîtrise d'oeuvre des sous-marins conventionnels. Ces derniers seront du type Scorpène, étudié en coopération avec l'industrie espagnole. Toutefois, quant à la question de savoir si Navantia est impliqué, ou non, dans ce contrat, DCNS se refuse pour le moment à tout commentaire.
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08 / 01 / 2009
Sujet : DCNS remporte le plus gros contrat à l'export de son histoire IV
Quelques 7 milliards d'euros. C'est, de sources concordantes, le montant du gigantesque contrat d'armement naval conclu aujourd'hui par la France et le Brésil au cours d'une rencontre entre Nicolas Sarkozy et son homologue Luiz Inacio Lula Da Silva.

Le marché porte sur la vente de quatre sous-marins d'attaque à propulsion conventionnelle, une assistance technique pour la réalisation du premier sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) brésilien, ainsi que l'édification d'une base navale et d'un nouveau chantier près de Rio de Janeiro.

« Ce que nous allons faire avec les quatre sous-marins Scorpène et avec notre collaboration technique pour construire les coques des futurs sous-marins nucléaires d'attaque brésiliens est une décision historique.

La France pense qu'un Brésil puissant, c'est un élément de stabilité dans le monde », a déclaré Nicolas Sarkozy.
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11 / 12 / 2008
Sujet : Les futurs BPC et bâtiments logistiques de la marine construits à Saint-Nazaire ? 5
Double coque : « Il serait bon que l'Etat montre l'exemple »

Un autre facteur pourrait, néanmoins, inciter le ministère de la Défense à commander ces bateaux dans les temps, voire même plus tôt que prévu.

Nouvel actionnaire de STX France, avec plus de 33% du capital, l'Etat sera peut être contraint d'assurer de la charge aux chantiers nazairiens. Alors que l'entreprise est actuellement en conflit avec l'un de ses principaux clients, NCL, à propos de la réalisation du programme F3 (2 paquebots géants pour 1.5 milliard d'euros), la crise se fait aussi sentir dans le secteur de la croisière.

Après cinq années d'euphorie, les armateurs ont bel et bien cessé de commander des navires. Et, dans l'incertitude ambiante, on ne voit pas vraiment quand cela s'arrangera. Or, faute de nouveaux contrats, le site pourrait connaître une forte contraction de son activité dès l'année 2010.

Enfin, les défenseurs du projet mettent en avant les problématiques de sécurité maritime.

Dès 2010, la double coque sera obligatoire pour les tankers civils. Or, les Meuse, Var, Marne et Somme sont des pétroliers à simple coque. Suite au Grenelle de l'Environnement et alors que la France pousse au renforcement de la législation sur la sécurité maritime, « il serait bon que l'Etat montre l'exemple », estime un industriel.
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11 / 12 / 2008
Sujet : Les futurs BPC et bâtiments logistiques de la marine construits à Saint-Nazaire ? 4
Chez Thales, on vente les capacités de Saint-Nazaire

Plusieurs industriels se positionnent déjà sur ce marché, à commencer bien entendu par les groupe de défense nationaux, comme DCNS.

Chez Thales, qu'on a vu se positionner via sa filiale britannique sur le programme MARS (futurs ravitailleurs de la Royal Navy), on met par exemple en avant les capacités des ex-Chantiers de l'Atlantique, à Saint-Nazaire, pour réaliser ces bateaux.

« Aujourd'hui, si on veut construire un bateau de plus de 15.000 tonnes en France, il faut aller à Saint-Nazaire. Sur le segment des navires de fort tonnage, STX France dispose d'un outil industriel unique », fait-on valoir chez l'électronicien, qui n'est pas sans savoir que Saint-Nazaire a déjà fait travailler ses bureaux d'études sur ce projet.

DCNS, de son côté, a commencé à plancher sur un design répondant aux souhaits de la marine nationale. Ce projet porterait sur un bateau dont le déplacement atteindrait 25.000 tonnes, soit une capacité d'emport d'environ 18.000 tonnes.

Le projet de LPM, présenté le 29 octobre en conseil des ministres, prévoyait une mise en service des quatre nouveaux bâtiments polyvalents entre 2017 et 2020. Toutefois, des tergiversations existeraient actuellement quant à un éventuel report de leur commande à la LPM suivante (2015 - 2020), ce qui constituerait un fort risque de glissement par rapport au calendrier initial.
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11 / 12 / 2008
Sujet : Les futurs BPC et bâtiments logistiques de la marine construits à Saint-Nazaire ? 3


STX en lice pour le renouvellement des pétroliers ravitailleurs

Face au désarmement de ses navires ateliers et au vieillissement de sa flotte de pétroliers ravitailleurs, la marine étudie actuellement le remplacement de ces unités par une nouvelle génération de bâtiments logistiques.

D'un déplacement de plus de 20.000 tonnes, ces navires remplaceraient les bâtiments de soutien Loire et Jules Verne, prévus pour être retirés du service actif en 2009, ainsi que les ravitailleurs Meuse, Var, Marne et Somme, livrés entre 1980 et 1990.

Chargés de combustible, de vivres, de munitions et de pièces de rechange, ces navires, très sollicités, offrent la possibilité de déployer durablement et en toute autonomie, loin de la métropole, un groupe naval ou aéronaval.

Or, les quatre ravitailleurs actuellement en service commencent à sérieusement vieillir, notamment la Meuse (28 ans), certains connaissant de plus en plus de déboires techniques.

Pour certains marins, leur remplacement est une priorité, faute de quoi les capacités de déploiement outre-mer de la lotte pourraient être obérées au cours de la prochaine décennie.

L'inscription de la commande de quatre nouveaux bateaux est donc vivement souhaitée dans la prochaine loi de programmation militaire, couvrant la période 2009 - 2014, examinée cet hiver par le parlement.

De cette manière, les nouveaux bâtiments logistiques, unités polyvalentes à même d'assurer les ravitaillements à la mer et certaines réparations grâce à des ateliers embarqués, pourraient être commandés à l'horizon 2011 - 2012.
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11 / 12 / 2008
Sujet : Les futurs BPC et bâtiments logistiques de la marine construits à Saint-Nazaire ? 2


Un troisième... et un quatrième BPC en jeu

Concernant le projet BPC, il convient de noter que le troisième bateau doit être suivi par un quatrième navire du même type (4 BPC sont prévus dans le nouveau modèle d'armée défini par le Livre Blanc et entériné par le projet de loi de programmation militaire).

Les deux nouveaux bâtiments viendront remplacer les transports de chalands de débarquement Foudre et Sirocco, mis en service en 1990 et 1998.

Afin de permettre à la marine de réaliser des économies d'échelle et de pouvoir vendre d'occasion ces TCD, la commande groupée des BPC 3 et 4 n'est d'ailleurs pas à exclure. STX pourrait, en outre, bénéficier d'éventuels contrats remportés à l'export par DCNS. Le groupe naval français cherche notamment à placer le concept du BPC en Afrique du Sud et pourquoi pas au Canada et au Portugal.

Pour mémoire, le Mistral mesure 199 mètres de long pour un déplacement de 21.500 tonnes en charge. Doté d'un centre de commandement et d'importantes infrastructures hospitalières, il peut transporter 16 hélicoptères, 450 soldats, 70 véhicules (dont 13 chars Leclerc) et 4 chalands de débarquement. Construit aux normes civiles, il est notamment équipé de cabines dérivées de celles installées sur les paquebots. C'est pourquoi la partie avant de ce bâtiment, faite à Saint-Nazaire, comprenait les « locaux vie » et l'hôpital embarqué
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11 / 12 / 2008
Sujet : Les futurs BPC et bâtiments logistiques de la marine construits à Saint-Nazaire ? 1


Enfin une bonne nouvelle pour la marine et les chantiers de Saint-Nazaire.

Dans le cadre du plan de relance de l'économie lancé par le président de la République, le ministère de la Défense va disposer d'une rallonge budgétaire. Hervé Morin a indiqué que cette enveloppe pourrait permettre la commande anticipée du troisième bâtiment de projection et de commandement (BPC) du type Mistral (coût estimé à environ 300 millions d'euros).

Les deux premières unités, les Mistral et Tonnerre, ont été coréalisés par DCNS et les Chantiers de l'Atlantique. Livrés en 2006 et 2007, ces navires ont été réalisés en deux parties. Les moitiés avant, réalisées à Saint-Nazaire en 2003 et 2004, avaient été remorquées à Brest où elles avaient été soudées aux parties arrières, assemblées par DCNS à partir de blocs produits en Pologne.

Pour le troisième BPC, un tel montage ne devrait pas se reproduire, les chantiers nazairiens (aujourd'hui STX France) assurant sans doute la totalité de la construction.

Cette commande permettrait de combler le trou de charge prévu à partir de la fin 2009. Si rien n'est encore acté, une notification est espérée l'an prochain pour une réalisation dans la foulée. « Nous avons commencé à travailler avec DCNS pour mettre en route ce projet et présenter une offre », explique Jacques Hardelay, directeur général de STX France, dont l'Etat a récemment pris 33% du capital.

En période de crise, où les commandes de paquebots (activité principale de Saint-Nazaire) sont en sommeil, les pouvoirs publics devraient donc donner un coup de pousse à l'industriel, qui espère en parallèle voir se relancer rapidement le projet de second porte-avions.

Nicolas Sarkozy avait indiqué en juin que la décision de construire, ou non, ce navire était renvoyée à 2011 ou 2012. Toutefois, si la situation à Saint-Nazaire devenait critique, on imagine mal comment le chef de l'Etat n'autoriserait pas cette commande salutaire (plusieurs années de charge assurées).

Les syndicats, comme les élus locaux, inquiets de l'avenir des chantiers, appellaient d'ailleurs le gouvernement à soutenir l'activité industrielle en cette période délicate. « Ce serait intéressant de pouvoir réaliser à Saint-Nazaire ces navires militaires. Cela permettrait de combler le déficit de travail, notamment dans les bureaux d'études », estime Marie-Odile Bouillé, députée de Loire Atlantique.
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28 / 11 / 2008
Sujet : Telcomarsat : Astrium et DCNS équiperont 54 navires de la marine


La Délégation générale pour l'armement (DGA) a notifié aux sociétés Astrium Services (EADS) et DCNS la réalisation de Telcomarsat. Ce système de télécommunications militaires par satellites commerciaux équipera 54 navires de la Marine nationale à partir de mi-2009. Le marché d'acquisition, d'installation et de soutien des stations satellites s'élève à 25 millions d'euros et s'étale sur quatre ans. Telcomarsat apportera des solutions complémentaires au réseau actuel de satellites militaires Syracuse, en offrant une couverture géographique globale. Il permettra également aux bâtiments non équipés de stations Syracuse de disposer de télécommunications à hauts débits. Les communications Telcomarsat emprunteront les bandes de fréquences C, Ku et L de satellites commerciaux.
Le système sera utilisé à des fins opérationnelles (systèmes d'information opérationnels et de commandement) et pour des applications de gestion (messagerie interne, outils d'administration du personnel et gestion du matériel), précise la DGA. Les marins embarqués pourront également bénéficier de haut débit pour leurs communications téléphoniques privées.
Les bateaux seront raccordés aux réseaux de défense via de nouvelles stations sol Telcomarsat mises en oeuvre en métropole et en outremer (la Réunion, Nouvelle-Calédonie et Martinique) par la Direction interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'information de la défense (DIRISI), opérateur de télécommunications du ministère de la Défense.

14 / 10 / 2005
Sujet : Des contrats majeurs pour la DCN Brest
Deux contrats majeurs ont été signés entre le Service de soutien de la flotte (SSF) et la DCN Brest. Pour un montant total de 350 millions d'euros HT, ils concernent le grand carénage du sous-marin lanceur d'engin (SNLE) Le Téméraire, ainsi que le maintien en condition opérationnelle de onze navires fortement armés, basés à Brest.

Hier après-midi, dans le bâtiment de direction de DCN Brest, ont été signés deux contrats majeurs. Un nouveau témoignage de confiance de la Marine envers DCN, après la signature de contrats pour l'entretien des sous-marins nucléaires d'attaque(SNA), de SNLE, des torpilles, et celui des navires fortement armées basés à Toulon. La DCN de son côté affûte les coûts et les délais. « Cette opération est coordonnée sur l'ensemble des sites, c'est une révolution en terme d'entretien des bateaux. On demande un engagement de service aux prestataires, c'est une évolution très forte vers un service global », explique Jean-Louis Rotrubin, directeur général de l'armement. »

SNLE Le Téméraire . - A délais tendus, le marché doit débuter à la fin de l'année pour une durée de 22 mois, (contre 32 pour Le Triomphant et 25% de baisse de coût). D'un montant forfaitaire de 200 millions d'euros, représentant 2 millions d'heures de travail, l'entretien du sous-marin mobilisera 700 personnes. La partie sous-traitée correspondra à 60 % du volume. Pour la première fois à Brest, un SNLE sera confié complètement à la DCN, il n'y aura pas de marins à bord. Pour les essais au bassin et à quai, sera créée une équipe de 15 personnes composée principalement d'anciens marins.

11 navires de surface. - Le contrat de 150 millions d'euros couvre l'entretien pour les trois ans et demi à venir du porte-hélicoptères Jeanne d'Arc, de cinq frégates et cinq avisos basés à Brest. « L'objectif est de donner plus de disponibilité aux navires (10 %), 15 % ont déjà été gagné entre 2003 et 2005 ». Des primes importantes seraient versées à la DCN si les contrats sont respectés ou plus courts (5 millions d'euros pour un SNLE).

La DCN a remporté également d'autres contrats : la maintenance du Monge, de petits navires (patrouilleurs et bâtiments école) et du Beautemps-Beaupré. Reste deux gros contrats en suspens: Les chasseurs de mines et les transports de chalands de débarquement.

08 / 10 / 2005
Sujet : Frégates : Brest revendique sa part
DCN Brest participera-t-elle à la construction des frégates multimissions franco-italiennes ? A ce jour, aucune assurance n'a été donnée aux salariés. Au vu de quelques informations qui ont filtré, ils commencent même à s'inquiéter. L'absence de Brest sur ce programme signifierait sans doute la fin de la construction neuve sur le site, estime la CFDT.

La construction des frégates multimissions franco-italiennes représente le plus gros programme de navires armés en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. La France prévoit d'en commander 17, l'Italie 10. Le programme donnera du travail pour 12 ans aux industriels. Montant global : 6,4 milliards d'euros pour la France. Reportée au dernier moment le 4 octobre, la signature du premier contrat pourrait avoir lieu dans les prochains jours. Le gâteau est colossal. Question : DCN Brest en aura-t-elle sa part ?

La CFDT vient de faire part publiquement de ses interrogations et de ses inquiétudes. « Brest ne serait pas dans le montage industriel », souligne Bruno Simon, secrétaire général de la CFDT Arsenal. A l'origine de ces craintes, le dossier de presse diffusé par le ministère de la Défense. Celui-ci dresse une liste des sites concernés par le programme qui « pèsera » plus de 2 000 emplois. Brest n'y figure qu'à la marge avec 90 emplois chez Thalès pour la fabrication du sonar et des systèmes de guerre électronique. Pas un mot, en revanche, sur DCN Brest. « Lorient ne pouvant réaliser seul, dans les délais, un tel programme vers qui se tournera DCN : les chantiers de l'Atlantique ? la Pologne ? », s'interroge la CFDT

Lors du dernier comité d'établissement, mercredi, les représentants du personnel ont interpellé leur direction pour obtenir des précisions. « Elle nous a répondu que le montage industriel ne sera clos qu'une fois le contrat signé. » Rendez-vous, donc, en fin d'année. Mais un second élément est venu alimenter les craintes des salariés. Lors de cette réunion, la direction a présenté un document détaillant l'impact des grands programmes d'armement sur l'activité de DCN Brest dans les trois ans à venir. « Le programme des sous-marins Barracuda et celui du second porte-avions y figuraient. Mais pas celui des frégates multimissions. Le directeur a répondu que c'était un oubli... »

Une réponse peu satisfaisante aux yeux de la CFDT. Elle a obtenu un rendez-vous à ce sujet la semaine prochaine avec le directeur de DCN, Yves Dubreuil-Chambardel. D'ores et déjà, elle sonne le tocsin. Le chantier des Bâtiments de projection et de commandement (BPC) sera terminé fin 2005. Il faudra attendre 2009 avant de voir démarrer celui du second porte-avions. On ne sait pas encore où et comment celui-ci sera construit. « Sans participation à la réalisation des frégates, Brest ne pourra pas se positionner sur le programme du second porte-avions, estime Bruno Simon. Les compétences et les moyens industriels auront disparu. » Bref, l'enjeu serait, ni plus, ni moins, l'avenir de la construction neuve à DCN Brest.

Dans le passé, DCN Brest a participé à la réalisation de plusieurs programmes de frégates en construisant des « anneaux ». Ce fut le cas des frégates de type Lafayette pour la France, Bravo pour Taïwan, Sawari 2 pour l'Arabie saoudite et Delta pour Singapour.

07 / 10 / 2005
Sujet : Hausse de 65% du résultat d'exploitation de la DCN
DCN annonce une hausse de 65% de son résultat d'exploitation au premier semestre 2005 à 154 millions, ce qui permet au groupe public spécialisé dans le naval militaire de dégager une marge de 10,2%.

Le chiffre d'affaires du 1er semestre 2005 s'établit de son côté à 1.509 millions (+16%) avec un résultat net de 111 millions, comparable au premier semestre de l'an dernier, qui avait bénéficié de produits exceptionnels.

DCN, qui devrait concrétiser dans les semaines qui viennent son projet d'alliance avec le groupe d'électronique de défense Thales dans le naval militaire, table pour 2005 "sur une progression de ses performances" par rapport à l'an dernier.

DCN a signé récemment un contrat avec l'Inde portant sur six sous-marins Scorpène. Le groupe public attend également la confirmation prochaine d'un contrat de huit frégates multi-missions (FRMM) destinées à la marine française.
Alabordache
06 / 10 / 2005
Sujet : La France vend 6 sous-marins à l'Inde
Un contrat de vente de sous-marins a été signé jeudi à New Delhi par l'entreprise française Armaris

Cette vente de sous-marins franco-espagnols Scorpène pour un montant total de 2,4 milliards d'euros représente pour le groupe français DCN "un enjeu d'environ 900 millions d'euros", a précisé jeudi l'entreprise de construction navale.

Armaris est une filiale commune de DCN et du groupe français d'électronique de défense Thales.

Le contrat avec l'Inde porte à dix unités le nombre de Scorpène vendus à ce jour à l'exportation. Le Chili et la Malaisie en avaient commandé deux chacun.

Ce sous-marin à propulsion diesel-électrique est destiné uniquement à l'exportation, la France ayant pour sa part opté pour la propulsion nucléaire.
Alabordache
02 / 10 / 2005
Sujet : Challenge Partenaires Navals


Le Challenge Partenaires Navals a été cloturé ce dimanche 2 octobre 2005 par la victoire de DCN Navires et Systèmes Cherbourg.

Le Challenge Partenaires Navals est une régate organisée chaque année par DCN et Techniquatome. Elle regroupe l'ensemble des entreprises ou organismes participant aux industries liées à la Marine nationale. Pour sa neuvième édition, le challenge s'est déroulé à Toulon du vendredi 30 septembre au dimanche 2 octobre 2005. 27 équipages étaient engagés : c'est un record. 4 manches ont été organisées par la Société des Régates de Toulon (SRT). En particulier, deux des régates ont permis aux équipages de découvrir l'Ile de Porquerolles.

Côté organisation, un cocktail d'accueil au Musée de la Marine de Toulon et une soirée au foyer du Marin de Toulon ont permis aux équipages de se rencontrer. La Marine nationale a engagé 3 équipages : Le porte-avions Charles de Gaulle, la frégate La motte-Picquet (DCN+équipage) et l'Escadrille des Sous-marins Nucléaires d'Attaque (ESNA).

Classement final :
1 DCN Navires et Systèmes Cherbourg
2 DCN Services Toulon
3 ARTWARE
4 Techniquatome 1
5 ESNA
6 Forces Sous Marine
7 Thales Division navale
8 I2E Technologie
9 DCN Navires et Systèmes Lorient
10 DCN Equipement Brest et Toulon
11 Le Terrible
12 Charles de Gaulle
13 DCN LOG et International
14 CEA/DAM/STXN
15 DGA Bassin de carène
16 Rolls Royce
17 EADS ST 1
18 EADS ST 2
19 SNEF
20 Fincantieri
21 DCN Services et équipements PROP
22 EURODOC-SOFRESID
23 La Motte-Picquet
24 MOPA 2
25 Techniquatome 2
26 Techniquatome DCN
27 DCN Paris
Alabordache
17 / 09 / 2005
Sujet : Achat de nouvelles frégates par la France
Le constructeur de navires français DCN (Direction des Constructions Navales) a déclaré jeudi qu'il espérait signer un contrat de 2 milliards d'euro le mois prochain pour construire et soutenir des frégates pour la marine française : les nouvelles frégates multi-missions (FREMM).

"Nous avons espoir de signer le contrat pour les frégates multi missions le mois prochain," a déclaré à Londres aux journalistes au cours de la DSEI (Defence Systems & Equipment International Exhibition & Conference) Jean-Marie Poimboeuf, directeur de DCN. Il a dit que l'affaire serait d'une valeur de 2 milliards d'euros comprenant une série ferme de huit frégates et de leur soutien pendant six années. Au total, on s'attend à ce que la France commande 17 de ces batiments conformément au programme Franco-Italien des FREMM qui implique DCN et Fincantieri pour l'Italie. Au total 27 bateaux pourraient être construit pour les deux pays. Les livraisons commenceront l'année prochaine.
Alabordache
11 / 09 / 2005
Sujet : Le premier Scorpène a été livré hier à la Marine chiliène


Le sous-marin « O'Higgins » fait désormais partie de la Marine chilienne. Une belle cérémonie, hier à Cherbourg, a scellé ce passage de témoin, entre le constructeur, DCN, et son client d'Amérique du Sud.

Jour faste, hier, pour DCN Cherbourg. Soleil, tapis rouge et lauriers boules, quelques centaines d'invités sur leur trente-et-un, pour fêter la livraison du sous-marin O'Higgins à son client, le Chili.

Une cérémonie rehaussée par la présence de personnalités de premier plan : le ministre Chilien de la Défense, Don Jaime Ravinet, ainsi que le Commandant en chef de la Marine du Chili, l'amiral Don Rodolfo Codina, avaient fait le déplacement. Côté français, on retrouvait le chef d'État major de la Marine, l'amiral Alain Oudot de Dainville, ainsi que le PDG de DCN, Jean-Marie Poimboeuf.

La livraison de ce sous-marin, tête de série, était évidemment très importante pour le Chili, mais aussi pour les Français. Le programme Scorpène est pour DCN une vitrine à l'exportation. (Lire également en page économique et sociale). Après avoir présenté le sous-marins et ses hautes performances, « grande vitesse en plongée, bas niveau de bruit, larges capacités d'écoute » Jean-Marie Poimboeuf s'est félicité de l'excellent travail d'équipe, qui a permis la réalisation de « cet outil majeur de souveraineté » depuis sept ans. « Ce premier sous-marin de la gamme scorpène illustre bien le savoir-faire des ingénieurs techniciens et compagnons de DCN que je salue et félicite. »

Des félicitations, il y a en eût aussi pour l'équipage chilien. Le chef de l'inspection technique de la Marine chilienne s'est ainsi adressé aux 36 membres de cet équipage, avant qu'il n'embarque sur le bateau : « La sécurité et l'efficacité avec laquelle vous conduirez ce sous-marin, façonneront l'avenir de notre force sous-marine. »

On retiendra d'ailleurs leur prestation lors de cette cérémonie protocolaire. Alignés sur la coque du sous-marin pavoisé, ils ont entonné au garde-à-vous, l'hymne national du Chili, ainsi que l'hymne de la Marine Chilienne. Une prestation longuement applaudie par les invités.

La cérémonie s'est achevée par la signature de décret d'admission de l'unité au service de la Marine du Chili. Une opération qui s'est faite à l'intérieur du navire, en présence du ministre de la Défense. A sa sortie, celui-ci s'est dit « très ému et impressionné par la qualité du navire ».

Une émotion, qui, tout le monde l'espère à Cherbourg, l'amènera peut-être à signer une autre commande de Scorpène. En effet, le Chili prévoit de remplacer deux de ses sous-marins allemands, entrés en service en 1984. Les discussions pour ce nouveau contrat devraient débuter dès la fin de l'année.

27 / 08 / 2005
Sujet : le Monde bouge...
Comme l'indique la plupart des sites spécialisés, le gouvernement actuel fait le plus gros investiment naval depuis le plan MArshall : 1 porte-avion de 60000 T, 2 porte-hélicoptères de 20000 T, 2 frégates anti-aériennes, 17 frégates multi-missions (et on parle de 19), 6 SNA... Et il y en a qui trouve encore a se plaindre !
Oui, la DCN devient un chantier privé, mais est-ce vraiment un mal ?
Tout le monde a encore en mémoire le scandale de la construction du Charles de Gaulle ! A cause de son statut d'administration, la DCN a sublit de plein fouet des restrictions budgetaires qui ont abouti à de très grand retard sur le projet et à un coup final exorbitant !
Aujourd'hui, cela n'est plus possible car se sont des contrats de droits privés, soit l'Etat a les moyens et passe commande, soit il ne les a pas et il s'abstient car vouloir retarder une commande lui ferait payer des indemnités énormes, ne serait-ce que pour l'indisponibilité des cales de constructions.
Quant au rapprochement avec Thales, il ne se fait parce que se sont des entreprises concurentes mais parce qu'elles sont complémentaires, DCN fait la coque et Thales s'occupe de l'électronique, ce rapprochement permettra une meilleur intégration du système d'armes dès les premières études d'un navire.
Alabordache
26 / 08 / 2005
Sujet : Inquiétude sur le contrat des sous marins Barracuda
Un syndicat de la DCN Cherbourg s’inquiète de l’avancement du contrat sur les nouveaux sous marins nucléaires français d’attaque type « Barracuda ». Ces sous marins doivent remplacer les sous marins type « Rubis ». Les six sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) de la classe Rubis, modernisés au standard Améthyste (amélioration tactique, hydrodynamique, silence, transmissions, écoute), admis au service entre 1983 et 1993, seront remplacés à partir de 2013 par des SNA Barracuda.

Ces bâtiments polyvalents, au service de la Force Océanique Stratégique (FOST) et du groupe aéronaval (GAN), auront des capacités d’écoute et la possibilité de mettre en œuvre des commandos de nageurs de combat. En 2015, ils pourront lancer des missiles de croisière navals (type « SCALP ») et des torpilles lourdes. Le coût total de ce programme avoisine 5,4 milliards d’euros. Ce programme représente une activité de 14 millions d’heures de travail pour la DCN.

Le contrat doit normalement être signé en 2005 pour un début des travaux au premier semestre 2006. Du retard dans ce planning engendrerait une baisse du plan de charge des chantiers cherbourgeois qui ne serait pas sans répercussions sur l’emploi local.
Alabordache
25 / 07 / 2005
Sujet : Rapprochement DCN/Thales


La CFDT de la Direction des constructions navales (DCN) a dit craindre un "désengagement de l'Etat" lors du rapprochement entre DCN et Thales, une opération qui équivaut selon elle à "un hold-up" sur l'entreprise publique héritière des anciens arsenaux de la marine.

Ce rapprochement pourrait consister à faire acheter par DCN la filiale navale du groupe d'électronique professionnelle Thales Naval France, tandis que Thales monterait à 35% dans le capital de DCN en lui payant une soulte qui reste à fixer.

Les délais annoncés concernant le rapprochement entre Thales et DCN ne seront pas tenu. En effet, du côté de DCN on espérait il y a peu qu'une grande partie du rapprochement entre les deux sociétés serait finalisé au mois de juillet. Il n'en est rien! En effet, certains points d'ombre restant à éclaircir, on parle aujourd'hui d'une finalisation du dossier en septembre.

"Le positionnement de la CFDT face à un tel projet, s'il se confirmait, sera le refus, et, de plus, la dénonciation d'un hold-up sur une entreprise publique leader européen de la navale militaire", a indiqué le syndicat dans un communiqué.

"Quel est donc l'intérêt pour DCN d'un tel montage dans la mesure où Thales conserve l'essentiel des activités de sa division navale en dehors de ce périmètre ?", a estimé la CFDT, qui estime que Thales "n'a pas le savoir-faire de DCN dans la maîtrise d'oeuvre, la conception, la construction et l'entretien de navires armés complexes".

"Quelles garanties pourraient être apportées aux personnels de DCN, notamment aux ouvriers", s'est interrogée la CFDT, qui dit également craindre "le désengagement de l'Etat".
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