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Actualité Historique Marine - Commandement - mistral
Bâtiment de Projection et de Commandement Mistral
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Actualité Bâtiment de Projection et de Commandement Mistral
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16 / 04 / 2009
Sujet : Saint-Nazaire : Deux ministres pour le lancement du programme BPC 3
Hervé Morin et Patrick Devedjan seront ce jeudi aux chantiers STX France, à Saint-Nazaire. Le ministre de la Défense et le ministre chargé de la mise en oeuvre du plan de relance de l'Economie lanceront officiellement la seconde phase du programme Bâtiments de Projection et de Commandement. Après la livraison des BPC Mistral et Tonnerre, en 2006 et 2007, le gouvernement a décidé d'anticiper la commande du troisième navire de la série, initialement prévue après 2014. Il s'agit, en effet, de soutenir l'activité de production des ex-Chantiers de l'Atlantique, dont les ateliers d'usinage, faute de nouvelle commande, ont cessé de tourner le mois dernier. Alors que plusieurs centaines de salariés sont contraints à des mesures de chômage partiel, la réalisation du BPC 3 va permettre de relancer la machine nazairienne. Mais cette bulle d'oxygène, si importante soit elle, n'est pas suffisante pour assurer la pérennité de l'activité au-delà de quelques mois. Nous y reviendrons plus loin.

300 millions pour STX, 100 millions pour DCNS

Contrairement aux deux premiers bateaux, dont seules les parties avant avaient été construites à Saint-Nazaire, cette fois, le nouveau BPC sera intégralement réalisé chez STX France. Le constructeur réalisera l'ensemble de la coque, l'aménagement intérieur et la mise en place des équipements, y compris l'armement, les radars et l'intégration physique du système de combat (câblage, installation des consoles...) L'ensemble représentera 2.5 millions d'heures de travail pour le bassin d'emploi nazairien et 300 millions d'euros de chiffre d'affaires pour STX France.
Concepteur du BPC, DCNS ne participera pas à la construction. Pour mémoire, le site de Brest avait assemblé la partie arrière des Mistral et Tonnerre, qu'il avait « jonctionné » avec les sections nazairiennes avant de mener à bien l'armement. L'attribution de l'ensemble de la construction à Saint-Nazaire a, d'ailleurs, provoqué la colère des élus locaux et des syndicats brestois de DCNS. Ces derniers y voient le symbole de la mort de la construction neuve à la pointe du Finistère.
Incontournable, DCNS n'est toutefois pas exclue du contrat. Agissant en qualité de cotraitant aux côtés de STX (mandataire du contrat), le groupe naval assurera, depuis son établissement de Toulon, la mise au point du système de combat et du système d'armes du 3ème BPC. Ce marché représentera près de 200.000 heures de travail pour les équipes de DCNS et un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros. Débutant la construction du navire d'ici la fin de l'été, STX devrait avoir achevé la coque en 2011. Le BPC rejoindra ensuite Toulon par ses propres moyens et entrera en service après la phase de mise au point et d'essais.

Seulement 20% de la charge annuelle des chantiers

Reste maintenant la question du quatrième et dernier BPC de la série. Une option portant sur la construction de ce bateau devait être intégrée au contrat du BPC 3. Si le plan de charge de STX ne s'améliore pas l'an prochain, le ministère de la Défense pourrait décider d'affermir cette option afin de continuer à soutenir l'activité des chantiers. Car, si important soit le contrat BPC 3, il ne représente que 20% de la charge annuelle de STX France, dont la spécialité demeure les grands navires de croisière. La commande du bâtiment ne solutionne d'ailleurs pas le problème de la sous-traitance, qui réalise plus de 70% de la valeur d'un paquebot et représente des milliers d'emplois dans la région. Or, les Nazairiens n'ont plus que trois paquebots à terminer, dont deux auront quitté l'estuaire de la Loire d'ici la fin de l'année. Deux unités de 1647 (type Fantasia) et 1275 cabines (type Musica), en achèvement, seront livrées à MSC Cruises en juillet et décembre 2009. Quant à l'ultime navire de croisière du carnet de commandes (Norwegian Epic), son assemblage sera achevé à l'été pour une mise en service prévue en mai 2010 au sein de NCL. Vu le contexte économique et la nécessité pour les armateurs de « digérer » les nombreuses commandes passées ces dernières années, les opportunités de décrocher de nouveaux contrats dans l'année qui vient sont très faibles. Seule MSC semble, si les financements sont au rendez-vous, capable de signer pour deux nouveaux bateaux dérivés des Fantasia. La commande pourrait être signée d'ici la fin de l'année pour des mises en service à l'été 2011 et à l'été 2012.
Mais, pour l'heure, les négociations se poursuivent avec la compagnie italo-suisse et aucune annonce n'est intervenue. Quant aux autres groupes, ils ont tous clairement annoncé que l'époque n'était pas aux investissements. Les spécialistes s'attendent bel et bien à un redémarrage du marché de la croisière à l'issue de la crise, mais les futurs navires ne devraient pas être livrés avant 2012, au mieux, ou plutôt 2013, le temps d'intégrer les 35 navires de croisière déjà en commande à travers le monde (essentiellement en Europe chez l'Italien Fincantieri, l'Allemand Meyer Werft et les chantiers français et finlandais de STX).

Vendre deux TCD pour financer le 4ème BPC

Du coup, la Marine nationale fait office de véritable bouée de sauvetage pour Saint-Nazaire. Le BPC 3 permettra d'occuper les ateliers d'usinage jusqu'à l'hiver. Au cas où de nouvelles commandes civiles ne seraient pas, d'ici là, engrangées, on peut penser que l'Etat, actionnaire à 33.34% de STX France, notifiera la construction du BPC 4 en 2010. Puis, si la situation perdure, il reste toujours le second porte-avions. On notera à ce propos que si le projet PA2 avait été, comme prévu, lancé en 2008, les ex-Chantiers de l'Atlantique ne seraient pas dans une situation aussi critique. La réalisation du nouveau porte-avions représente, en effet, deux ans et demi de charge pour STX. Toutefois, en raison de son coût (3 milliards d'euros), le président de la République à décidé de renvoyer à 2011/2012 la décision de construire ce bateau, destiné à assurer la permanence du groupe aéronaval lors des arrêts techniques ou avaries du Charles de Gaulle (ce qui est d'ailleurs le cas actuellement).

Malgré tout, la commande du PA2 n'est pas encore à l'ordre du jour, même si la Délégation générale pour l'Armement a récemment lancé un appel d'offres pour étudier les différentes architectures possibles (notamment la propulsion, classique ou nucléaire). En revanche, la question du BPC 4 est, en coulisses, d'ores et déjà d'actualité. Afin de profiter de l'effet de série et de diminuer les coûts d'acquisition, les militaires cherchent actuellement à vendre d'occasion les transports de chalands de débarquement (TCD) Foudre et Siroco. Ces deux belles unités, datant de 1990 et 1998, devaient être remplacées par les BPC 3 et 4 après 2015. La réalisation anticipée du 3ème BPC entrainera le retrait prématuré de la Foudre. Or, plusieurs marines pourraient être intéressées pour acquérir un lot de deux TCD assez récents. On pense par exemple à l'Inde, au Chili, au Brésil ou à des pays asiatiques. Le produit de cette vente permettrait de financer une bonne partie du quatrième BPC. La marine pourrait ainsi se séparer de deux unités ayant encore de la valeur tout en les remplaçant par une flotte de navires homogènes et nettement plus intéressants en matière de coûts de fonctionnement.

Le BPC en chiffres

Long de 199 mètres pour un déplacement de 21.500 tonnes à pleine charge, les bâtiments du type Mistral sont conçus pour mener à bien des opérations amphibies et humanitaires, tout en étant capable d'assurer le commandement d'une force interarmées et internationale. A compter de 2010 et du désarmement du porte-hélicoptères Jeanne d'Arc, les BPC seront également utilisés dans le cursus de formation des élèves officiers. Les promotions y effectueront un stage à la mer de quatre mois.
Armé par 160 à 180 marins, chaque navire peut embarquer 16 hélicoptères lourds, 70 véhicules (dont 13 chars Leclerc), 4 chalands de débarquement (ou deux catamarans rapides de type L-CAT) et 450 hommes de troupe avec leur matériel. Le BPC dispose d'un poste de commandement modulaire de 800 m², permettant l'accueil d'un état-major de 150 personnes. Il dispose en outre d'un vaste hôpital embarqué (750 m²) avec deux blocs opératoires et 69 lits. Destiné à l'autodéfense rapprochée, l'armement comprend 2 systèmes surface-air à très courte portée Simbad (missiles Mistral) et quatre mitrailleuses de 12.7 mm. Deux tourelles de 30 mm sont également prévues, ainsi qu'un renforcement de la veille infrarouge. Au niveau des équipements électroniques, le principal radar est le MRR-3D NG conçu par Thales.
En plus des unités construites pour la Marine nationale, DCNS espère toujours vendre ce produit à l'export. Plusieurs pays se sont montrés intéressés par le concept, notamment l'Afrique du Sud. Le BPC, qui existe en plusieurs versions (notamment un bâtiment de 14.000 tonnes, le BPC 140) a également été présenté au Canada et à certains pays d'océan Indien et d'Asie.
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03 / 03 / 2009
Sujet : Le troisième BPC ne devrait pas s'appeler Jeanne d'Arc


La marine ayant choisi d'assurer la relève de son navire école avec les bâtiments de projection et de commandement (BPC), certaines voix préconisent d'appeler le troisième navire de la série Jeanne d'Arc. Après la livraison par DCNS des Mistral et Tonnerre, en 2006 et 2007, la commande d'un nouveau BPC est attendue prochainement. Ce navire, dont la réalisation sera confiée aux chantiers de Saint-Nazaire, devrait être livré fin 2011 pour une mise en service au début de l'année suivante. Très voisin des deux premiers bâtiments de la série, il comportera quelques évolutions, comme l'adoption de nouveaux Pods Inovelis (moteurs électriques placés dans des nacelles orientales avec hélices carénées). La nouvelle mission de bateau école confiée aux BPC (le Tonnerre assurant la première en 2010) entrainant quelques légères adaptations, il n'est pas non plus interdit de penser qu'un certain retour d'expérience puisse bénéficier au 3ème BPC. Mais, de là à appeler le futur navire « Jeanne d'Arc », il y a un pas que la marine ne souhaite apparemment pas franchir. La Rue Royale semble, en effet, vouloir marquer la rupture avec l'ancien Groupe Ecole d'Application des Officiers de Marine, qui s'arrêtera l'an prochain avec le désarmement de la Jeanne d'Arc. Marquant la fin de la formation des officiers, les longues missions autour du monde du GEAOM feront place, en 2010, au Stage d'Application à la Mer. Plus courtes, les campagnes SAM ne comprendront pas de période de spécialisation et auront un cadre géographique bien précis. Si l'Etat-major des Armées a accepté qu'une formation à la mer soit maintenue, il demande en effet que le BPC mobilisé chaque année soit déployé dans les régions sensibles, où il pourra intervenir en cas de crise.

Pour toutes ces raisons, le nom de Jeanne d'Arc, avec toutes les traditions et symboles qu'il comporte, ne devrait pas être repris. Le 3ème, puis le 4ème BPC prévu par la suite, devraient donc être baptisés dans la lignée de leurs aînés. En la matière, les choix sont multiples. En dehors d'une reprise des noms des transports de chalands de débarquement (TCD) Foudre et Siroco, qu'ils doivent remplacer, ou des Orage et Ouragan, récemment désarmés, d'autres possibilités existent. Ainsi, dans les années 20, la marine s'était dotée d'une longue série de torpilleurs de 1500 tonnes aux noms de phénomènes météorologiques. On y trouvait déjà le Mistral, le Siroco, l'Orage ou l'Ouragan, mais aussi la Tempête, la Bourrasque ou la Tramontane. Il y avait également le Cyclone, le Typhon et la Tornade... Mais pour des navires amenés à pouvoir aider des populations victimes de catastrophes naturelles, cela ne serait peut être pas du meilleur goût.
Net-marine
31 / 08 / 2008
Sujet : des nouvelles.... de Net-Marine
14 mai : Alors en exercice Varuna avec la Marine indienne, le Mistral est dérouté pour venir en aide à la population birmane touché par le cyclone Nargis. Le BPC embarque le 14 mai au port de Chennaï (Inde), 1000 tonnes d’aide humanitaire (nom de code de l'opération : Orcaella). Arrivé le 17 mai au large de la Birmanie, le Mistral patiente quelques jours, mais les autorités birmane refusent l'accès du BPC dans leurs eaux territoriales, le gouvernement birman voulant être considéré par son peuple comme le bienfaiteur et considérant avec suspicion tout intervention étrangère. Lors d'une confrontation à ce sujet, à l'Assemblée Générale de l'ONU, l'ambassadeur birman aux Nations Unies accuse les Français d'avoir envoyé un « bâtiment de guerre ». Le Mistral est alors contraint de décharger son fret le 27 mai à Phuket (Thailande). Le fret sera convoyé par voie routière vers la Birmanie.

28 / 09 / 2007
Sujet : BPC Mistral. De nouveau opérationnel


Le BPC Mistral (Bâtiment de projection et de commandement), procédait mardi à des derniers essais qualificatifs en baie de Douarnenez et mer d'Iroise, après des travaux de reprise de sols qui étaient défectueux.

Il s'agissait pour la Marine de refaire un état des lieux global après celui effectué lors du transfert du bateau en juin dernier à DCNS. Ces essais en mer, sous la responsabilité du maître d'oeuvre, DCNS, portaient notamment sur la manoeuvrabilité. Une façon de vérifier les capacités de résistance quand - le bateau lancé à grande vitesse, à 17-18 noeuds - on lui imprime des angles de barre importants qui induisent de gros efforts sur la propulsion et les hélices.

Une action engagée

Les travaux de reprise de sols, sur 9.000 m², avaient déjà eu lieu sur le Tonnerre, BPC livré après le Mistral. Ils relèvent de l'appel de garantie, le champ des assurances, et, au total, ont coûté plusieurs millions d'euros. DCNS a engagé une action contre les Chantiers de l'Atlantique (devenus Aker Yards), en charge des sols, réalisés par un sous-traitant. DCNS s'est appuyé sur le retour d'expérience du Tonnerre. Les travaux sur le Mistral ont duré 17 semaines contre 32. Elle a profité également de l'immobilisation pour effectuer des travaux de maintenance. C'est sur ce BPC Mistral que la mise au point du système de combat, résolu depuis, et qui tenait à la performance de plusieurs capteurs juxtaposés ensemble, avait entraîné du retard dans la livraison. On ne sait si l'Etat demandera des dommages à DCNS, où l'on se dit « prêt » sur ce dossier.

Test grandeur nature

L'opération « Baliste », à l'été 2006, au Liban, a été l'occasion de tester le concept du bateau, celui d'un « couteau suisse », alors même que le Mistral n'était pas encore admis au service actif. Le bateau avait accueilli et évacué des milliers de civils, acheminé du fret humanitaire et débarqué des troupes. Un état-major avait été embarqué également, une des fonctions du BPC. « Le concept du bateau marche mais on est allé peut-être un peu trop loin dans l'idée que les frégates accompagnantes s'occuperaient de sa protection », estime le capitaine de vaisseau Humeau, commandant du Mistral depuis un an, à bord depuis deux ans et demi. Et qui se sentirait « plus confiant, tout seul », avec certains ajouts de défense aérienne.

A l'export

DCNS continue pour sa part de prospecter à l'étranger pour vendre le BPC. En juin, l'Australie a préféré la proposition espagnole à la française sur deux bateaux. L'Afrique du Sud et le Canada ont lancé des appels d'offres pour des navires de soutien et de support. Le Tonnerre a fait, on peut le noter, une escale en Afrique du Sud.
Alabordache
28 / 07 / 2006
Sujet : La France réalise sa plus grande opération d'évacuation
La France a déployé pour la première fois à Beyrouth l'ensemble des moyens militaires qu'elle a mobilisés depuis le début de la crise afin d'évacuer quelque 2.000 personnes pour la seulle journée de vendredi 28 juillet 2006 pour atteindre Chypre samedi matin. Les ressortissants français seront ensuite rapatriés vers l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle par des vols affrétés par le ministère des Affaires étrangères. Les autorités françaises prévoient d'avoir évacué 8 500 ressortissants français du Liban, vendredi, par l'intermédiaire du dispositif spécial mis en place de Beyrouth via Chypre. Le ministère des Affaires étrangères a annoncé "qu'au total 10.500 personnes, dont 8.500 Français, auront quitté le Liban ce soir grâce aux moyens mis à disposition par la France". "On a traité l'essentiel de la demande", a déclaré le porte-parole du ministère, Jean-Baptiste Mattéi. Une dernière rotation Beyrouth-Larnaca assurée par des navires de la marine nationale devait permettre à 2.000 personnes, en très grande majorité des Français, de quitter le Liban dans la journée de vendredi. Les bâtiments Mistral, Siroco, Jean Bart et Jean de Vienne participent à cette évacuation de ressortissants de grande envergure. Au début des hostilités entre le Hezbollah libanais et l'armée israélienne, il y a une quinzaine de jours, 8.000 Français s'étaient inscrits sur les listes de départ. La France maintiendra dans la région des capacités de transport "pour répondre aux besoins que les ressortissants français ou européens pourraient exprimer", a ajouté le porte-parole. En effet, les moyens de la Marine nationale devraient rester sur zone jusqu'à la mi-août.
Nouvel obs
25 / 07 / 2006
Sujet : Liban: plus de 4.600 Français ont pu regagner l'Hexagone dans le cadre du dispositif du Quai d'Orsay
Plus de 4.600 Français ont pu regagner à ce jour l'Hexagone en provenance du Liban grâce au dispositif mis en place par le ministère des Affaires étrangères, qui a également permis à plus de 1.300 ressortissants étrangers de quitter le pays du Cèdre, a annoncé mardi le Quai d'Orsay en précisant que 2.000 autres personnes quitteraient Beyrouth dans la journée.
Le porte-parole du ministère Jean-Baptiste Mattéi a précisé lors d'un point de presse que tous les Français acheminés lundi depuis Beyrouth vers Larnaca à Chypre à bord du ferry grec Iera Petra (1.127 Français) et de la frégate "Jean Bart" (194 Français) avaient été rapatriés à Paris, le dernier vol s'étant posé à l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle mardi à 9h.
A ce jour, ce sont ainsi 4.654 Français qui ont regagné l'Hexagone par le biais du dispositif mis en place par le ministère.
Par ailleurs, 100 personnes ont été transportées lundi de la capitale libanaise vers Larnaca par les hélicoptères de la Marine nationale.
Mardi, environ 2.000 autres personnes devaient quitter Beyrouth. Le ferry "Iera Petra", qui effectue sa cinquième rotation, arrivera mercredi à Larnaca avec environ 1.000 passagers, selon Jean-Baptiste Mattéi. En outre, le BPC (bâtiment de projection et de commandement) "Mistral" doit embarquer 1.000 autres personnes vers Mersin en Turquie, où son arrivée est prévue mercredi soir. Une antenne consulaire d'urgence, assistée d'une équipe de la Sécurité civile (20 personnes) et une autre de la Croix-Rouge (20 personnes), a été mise en place à Mersin pour l'accueil des Français embarqués sur le "Mistral".
Mardi, le navire de la Marine nationale "Siroco" qui ravitaille les troupes de la FINUL devait embarquer à son bord à Naqoura, des ressortissants français et étrangers qui se trouvaient au Sud-Liban, a ajouté le porte-parole du Quai d'Orsay.
Alabordache
19 / 07 / 2006
Sujet : Intensification de l’aide française : opération Baliste
L’évacuation des ressortissants européens du Liban est désormais complètement activée. En plus de la frégate anti-sous-marine Jean de Vienne et du transport de chalands de débarquement Siroco, le BPC Mistral et la frégate Jean Bart vont participer à l’opération « BALISTE ».

La frégate anti-sous-marine Jean de vienne a appareillé de Sête dès le samedi 15 juillet 2006 avec à son bord 2 hélicoptère de type Lynx. Le TCD Siroco a quant à lui appareillé de Toulon de dimanche 16 juillet 2006.
Le Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Mistral appareille le mardi 18 juillet 2006 de Toulon : il est doté de capacités sanitaires importantes puisqu’il embarque un hôpital complet, et de capacités de logement adaptées à la sécurisation des ressortissants ; le Mistral devrait arriver sur zone en fin de semaine.
La frégate anti-aérienne Jean Bart a appareillé cet après-midi de la Base navale de Toulon avec à son bord un hélicoptère Panther.

Avec l’appareillage du BPC Mistral et de la frégate Jean Bart, ce sont 1500 militaires qui sont engagés au profit de la sécurité des ressortissants dans le cadre de l’opération « Baliste ». Le Baliste est un poisson téléostéen vivant souvent dans les régions tropicales, portant devant la nageoire dorsale un aiguillon érectile qui peut se redresser brusquement.
Alabordache
18 / 07 / 2006
Sujet : Les fleurons de la Marine nationale seront au Liban


Après la frégate Jean de Vienne qui a appareillée de sête le samedi 15 juillet 2006, après le transport de chalands de débarquement Siroco, c'est au tour de la frégate anti-aérienne Jean Bart et du Bâtiment de Projection et de commandement Mistral de partir en opérations. En effet, ces deux navires ont quitté Toulon ce jour à 08h00 pour rejoindre les côtes du Liban et participer à l'évacuation des ressortissants européens encore présents à Beyrouth.

Le Mistral est le plus moderne des bâtiments de la Marine nationale. Avec une capacité de plus de mille passagers pour une courte durée et la présence d'un hôpital extrêmement moderne, le Mistral participe ainsi à sa première opération depuis son admission au service actif début 2006.
Marine nationale
11 / 08 / 2005
Sujet : Exposition au musée de la Marine à Brest


Une exposition intitulée "Mistral et Tonnerre, navires de demain" se tient jusqu'au 15 décembre 2005 au musée de la marine situé à Brest (Finistère). Bâtiments de projection et de commandement (BPC) de la marine nationale, le Mistral et le Tonnerre bénéficient des dernières innovations en matière de construction navale et de systèmes d'équipements.

Le public pourra découvrir les différentes étapes de construction à travers des maquettes, des courts métrages, des peintures ou des photographies.

La mise à l'eau du premier BPC (le Mistral) s'est déroulée le 6 octobre 2004. Quant au Tonnerre, son entrée dans la marine est prévue courant 2006.

Renseignements :
Musée national de la marine
Château de Brest
29200 Brest
Tél : 02 98 22 12 39

Horaires
Eté (1er avril-15 septembre) : 10h-18h30, tous les jours (sauf le 1er mai)
Hiver (16 septembre-31 mars) : 10h-12h et 14h-18h (sauf le mardi).
Alabordache
26 / 07 / 2005
Sujet : La livraison du Bâtiment de projection Mistral se fait attendre


Aujourd'hui, à l'arsenal, se déroule la cérémonie de sortie de bassin du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre. Mais c'est plutôt la livraison du premier - le Mistral - à la Marine qu'on attendait.

Le calendrier du premier Bâtiment de projection et de commandement Mistral a-t-il pris du retard ? Oui, du « retard », faut-il insister. Car le mot semble devenu tabou à Direction des constructions navales de Brest.

C'est vrai qu'on a vu, ou lu, beaucoup de choses sur la date de livraison. Elle a été annoncée au « premier trimestre 2005 », ou encore en « mai » et aussi en « juin ». Très officiellement, sur le site Internet de Direction des constructions navales, maître d'oeuvre, il est indiqué : « Livraison du navire prévue avant l'été 2005 ». Alors ? Pas doute, le retard existe et il est même important.

Sur le site du ministère de la Défense, l'annonce est plus prudente. « Mi-2005 » est-il écrit. Mais là, aussi force est de constater que nous sommes fin juillet, et qu'il n'est pas encore question de la livraison.

Pourtant, jusqu'à présent, et à plusieurs reprises, DCN s'était flatté de son avance sur les délais. Une véritable obsession. Et des résultats : jusqu'à un mois et demi d'avance annoncée ! Tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes. Aujourd'hui, aucune date n'est plus avancée.

Le service de communication de DCN Brest est embarrassé. « Par rapport au contrat signé, on est toujours dans les délais. La livraison est prévue pour l'été 2005... et l'été dure jusqu'au 21 septembre. Pour nous, il n'y a pas de soucis. » Il ne faut surtout pas réitérer l'erreur « Charles-de-Gaulle » où des annonces avaient pu être faites mais pas respectées.

« C'est normal »

Officiellement : les essais continuent. « Il n'y a rien à en dire. Il y a des aléas techniques mais comme sur tous les prototypes (et le porte-avions en était un, NDLR). C'est normal. »

Pour rappel, la Direction générale de l'armement a commandé deux BPC au maître d'oeuvre DCN pour le compte de la Marine nationale. Le Mistral (200 m de long et 32 m de large), et son frère jumeau, Tonnerre, sont des bâtiments amphibies prévus pour projeter des forces vers la terre. La coque avant des deux bâtiments est réalisée par les Chantiers de l'Atlantique (Alstom Marine).

La réalisation de ces porte-hélicoptères nouvelle génération - construits selon des normes de construction civile - doit se faire dans des coûts et des délais serrés. Soit trois ans au lieu de quatre par rapport à la génération précédente de Transports de chalands et de débarquement (TCD). Et le coût total des deux navires est de 650 millions d'euros.

La première tôle du Mistral a été découpée à Brest le 9 juillet 2002. La mise à l'eau a eu lieu en octobre 2004. La première sortie en mer remonte au 21 mars dernier. Le début de la période des essais, qui se poursuivent toujours.
Rfi
05 / 06 / 2005
Sujet : Bientôt le Mistral


Le «Mistral», nouveau «bâtiment de projection et de commandement» destiné à la marine française, en est à ses tout derniers essais en mer...

C'est vraiment «le navire que la marine attend», pour organiser un pré-positionnement de troupes, en cas de gestion de crise, d'assistance à des populations (comme récemment en Asie) et de projection de forces.

Il faut dire que ces nouveaux «bâtiments de projection et de commandement», c'est du spectaculaire, c'est même du gros, en tout cas selon les standards européens : les 21 000 tonnes du Mistral, c'est le deuxième volume de la marine française, derrière le porte-avions Charles de Gaulle... Et qu'au surplus, tout -dans la conception et la mise au point de ce navire multimissions- est original...

Ce nouveau type de navire reprend l'essentiel des fonctions remplies par les TCD, les Transports de chalands de débarquement -dont les plus anciens en service, Orage et Foudre, vont être désarmés- : la fonction amphibie, mais élargie - avec un «radier» capable d'accueillir 4 chalands, ou 2 engins sur coussins d'air aux normes actuelles de l'US Navy et de l'OTAN... et avec un emplacement spécial, sur les côtés de la coque, pour une mise à la mer rapide de quatre embarcations de transports de commandos.

Mais surtout, une fonction aéroportée plus que doublée par rapport à ses devanciers les plus récents, comme le Sirocco - avec une piste d'un seul tenant, de 200 mètres, qui lui donne franchement l'allure d'un petit porte-avions, et une capacité d'emport de 16 hélicoptères : 8 NH 90 - les nouveaux hélicos lourds, et 8 Tigres, les nouveaux engins de combat, et un dispositif de manoeuvres offrant 6 aires d'atterrissage simultané.

Donc un saut important dans les capacités de combat, qu'on retrouve dans les autres domaines : par exemple le commandement, avec un PC de théâtre, pour la conduite d'une opération inter-armées, nationale ou multinationale, doté de gros moyens de communication, et de postes informatiques pour 150 officiers...

Ou encore, le soutien santé, avec un hôpital modernisé, relié par télé-médecine avec les hôpitaux militaires en France et qui peut être doublé en cas de crise d'un hôpital de campagne, en utilisant une partie des hangars d'aviation, déjà pré-équipés. L'hôtellerie offre de quoi loger 450 personnes, en plus de l'équipage - et le double en cas de nécessité, dans des conditions plus spartiates : le confort général a été soigné pour des séjours de longue durée, avec des «zones de vie» et des locaux dits «féminisés»...

L'originalité se retrouve également dans les performances : une disponibilité estimée à 350 jours par an - du jamais vu pour ce type de navires ; un équipage réduit à 160 hommes - 100 de moins que sur les TCD. Une propulsion «tout électrique». Un navire «écologique», équipé par exemple de broyeurs et incinérateurs de déchets. Et , pour couronner le tout, une construction selon les standards civils - en une trentaine de modules - dont une partie sous-traités à des chantiers navals... polonais - un travail effectué en un temps-record : 36 mois seulement entre la première tôle et la livraison, quatre fois moins que pour le Charles de Gaulle ! Et à un prix 30 % moins cher que la génération précédente. Que demande le peuple ?

Livraison définitive du Mistral en juillet à la DGA, qui procèdera aux ultimes réglages et qualifications, avant que la marine n'admette ce navire au service actif, sans doute à la fin de l'année. La livraison de son «sistership», le Tonnerre, en cours d'assemblage, est prévue pour le début de l'an prochain..
Alabordache - marine nationale
25 / 02 / 2005
Sujet : Premiers essais du BPC Mistral


Premiers essais du BPC Mistral

Alors que le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral est sur coffre en rade de Brest pour ses essais propulsion, il a reçu ses premiers hélicoptères sur le pont d’envol. Le 8 février à 10h10, un Lynx de la 34F situé sur la base aéronautique navale de Lanvéoc-Poulmic a apponté au spot 5, suivi à 10h30 par un Cougar de l’armée de Terre. L'hélicoptère COUGAR AS 532 est un bimoteur de transport tactique tous temps. Hélicoptère polyvalent, le COUGAR peut être équipé en plusieurs versions. Celui-ci a participé aux essais contractuels d’alimentation électrique.
Ces exercices sont les premiers d’une longue série qui permettront de valider la plateforme et les interfaces pour les différents modèles d’hélicoptères qui armeront le bâtiment ou seront susceptibles d’y apponter.

Bâtiment de projection et de commandement (BPC) destiné à acheminer des forces vers des théâtres d’opération lointains, le Mistral embarquera pour ses essais quelque 650 militaires de l’armée de terre et des véhicules blindés de la 9ème brigade légère blindée de Marine de Nantes, du 6ème régiment du génie d’Angers et du 2ème régiment d’infanterie de Marine (RIMA) du Mans. Mis à flot début octobre 2004 à Brest, le bâtiment long de 199 mètres doit être livré à la mi-2005 à la Délégation générale à l’Armement (DGA), maître d’ouvrage du programme, avant de rejoindre Toulon au début de l’été pour une mise au service actif fin 2005.
France 3
13 / 02 / 2005
Sujet : Les essais en charge du Mistral reportés pour cause de météo défavorable


Les premiers essais en charge du Mistral, plus gros navire militaire français après le porte-avions Charles-de-Gaulle, prévus mardi, ont été reportés pour cause de météo défavorable, a indiqué lundi la Direction des constructions navales (DCN). Des vents violents dimanche et lundi matin sur la rade de Brest ont incité les responsables de la DCN à reporter ces essais, auxquels devaient participer plusieur unités de l'armée de terre, a indiqué à l'AFP Gilbert Bellec, responsable de la communication de la DCN à Brest. M. Bellec n'a pas donné de nouvelle date pour ces essais. Bâtiment de projection et de commandement (BPC) destiné à acheminer des forces vers des théâtres d'opération lointains, le Mistral devait embarquer mardi quelque 650 militaires de l'armée de terre et des véhicules blindés de la 9ème brigade légère blindée de Marine de Nantes, du 6ème régiment du génie d'Angers et du 2ème régiment d'infanterie de Marine (RIMA) du Mans. Mis à flot début octobre 2004 à Brest, le bâtiment long de 200 mètres doit être livré à la mi-2005 à la Délégation générale à l'Armement (DGA), maître d'ouvrage du programme, avant de rejoindre Toulon au début de l'été pour une mise au service actif fin 2005.
Source :cols bleus
07 / 02 / 2003
Sujet : Découpe de la tôle avant du Mistral
Mardi 28 janvier, Alstom-CA a procédé à Saint-Nazaire, à la découpe de la première tôle de la partie avant du premier BPC, le Mistral. Le BPC fait partie d’un programme de deux navires dont la conception et la réalisation ont été confiées à DCN, maître d’œuvre, par le SPN de la DGA pour un montant de 530 M€. La partie arrière de chaque navire est réalisée à Brest par DCN tandis que la partie avant est construite sur la site de Saint-Nazaire par Alstom-CA. Les deux BPC, Mistral et Tonnerre, entreront en service dans la Marine en 2005 et 2006.
Source : cols bleus
15 / 07 / 2002
Sujet : 9 juillet : le Mistral naît à Brest
Au terme d'une période de gestation qui a duré 5 ans, le port de Brest a assisté, le 9 juillet, à la naissance du Mistral, premier de la série des bâtiments de projection et de commandement (BPC). La première tôle du Mistral y a été découpée sous le regard vigilant des industriels, du maître d'ouvrage et des futurs utilisateurs.
A l'heure où la dimension interarmées et interalliées devient le trait dominant de l'action militaire et alors qu'un regain d'intérêt se manifeste pour les actions de la mer vers la terre, l'avènement des BPC Mistral et Tonnerre, place la marine et l'armée de terre à un tournant décisif.
Tournant pour la marine tant en terme de capacités amphibies que de capacités de commandement ou de mise en oeuvre d'hélicoptères.
En intégrant le fait interarmées et les améliorations capacitaires requises pour ses missions futures, le BPC Mistral figurera aux premiers rangs des bâtiments amphibies en Europe. En outre, avec le Tonnerre, il concrétisera tout un ensemble d'objectifs ambitieux que la marine a fixés pour la mise en oeuvre de ses futures plates-formes.
Tournant pour l'armée de terre, qui se trouvera pleinement associée à la vie maritime du bâtiment. Car il s'agit bien du premier véritable bâtiment interarmées qui offrira de ce fait à la marine et à l'armée de terre de nouvelles perspectives pour la réalisation des opérations.
Source : cols bleus
21 / 02 / 2002
Sujet : De TCD à PHI
Le programme "Nouveau transport de chalands de débarquement" (NTCD), dont la réalisation a été notifiée à l'industrie le 22 décembre 2000, prévoit la livraison en 2005 et en 2006 de deux bâtiments dédiés à la projection de force par voie maritime.
L'importance accrue de la composante aéromobile induite par l'évolution du concept de projection de force, a conduit à privilégier la capacité porte-hélicoptères. Ainsi, l'architecture de ces bâtiments se caractérise par une importante capacité d'emport et de mise en œuvre des hélicoptères. En outre, même si la capacité de transporter des chalands de débarquement a été conservée, leur silhouette rappelle davantage celle des porte-hélicoptères alliés désignés par landing helicopter dock (LHD), que celle des TCD. C'est pourquoi, par souci de cohérence, la Marine retient désormais l'appellation plus adaptée de "Porte-hélicoptères d'intervention" (PHI).
Source : letélégramme
11 / 01 / 2002
Sujet : DCN-Brest. 2002 sera l'année du redémarrage, selon la direction
2002 sera l'année du redémarrage de DCN-Brest, avec de nouveaux grands chantiers comme les nouveaux transports de chalands de débarquement (NTCD) et le grand carénage du sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE) "Triomphant", a annoncé aujourd'hui le directeur de l'établissement Jean-Louis Rotrubin. Ces chantiers doivent représenter, en cinq ans, jusqu'à 4,5 millions d'heures de travail pour les 4.000 salariés du site.
L'arsenal brestois devrait en outre assurer au cours de cette période l'entretien et la réparation de six bâtiments majeurs de la Marine nationale, ainsi que le remise en état et la préparation de six avisos vendus à la Turquie.
Un restructuration et une modernisation du site industriel de DCN-Brest devrait intervenir d'ici 2009-2010, a par ailleurs annoncé Jean-Louis Rotrubin. Quelque 90 millions d'euros doivent être investis en ce sens.
Alabordache
01 / 10 / 2001
Sujet : La DCN lance la construction de deux transports de troupes
La Direction des constructions navales (DCN) a lancé officiellement à Brest le programme de construction de deux navires de transport de troupes (NTCD) pour la Marine nationale, qui en possède quatre. Le Mistral et le Tonnerre remplaceront le Sirocco et le Foudre en 2005 et 2006. Leur construction représente pour la société d'Etat DCN trois millions d'heures de travail, dont deux millions pour la DCN de Brest. Le montant du contrat est de 533 millions d'euros.

Ces navires longs de 199 mètres sont sensiblement différents des TCD (transports de chalands de débarquement) qu'ils remplacent. Ils sont notamment dotés de capacités d'accueil de passagers nettement plus évoluées puisqu'ils pourront accueillir 450 personnes pour une durée d'un à deux mois. Le Mistral et le Tonnerre sont construits en coopération avec les Chantiers de l'Atlantique qui apportent notamment à la DCN leur savoir faire en matière de transport de passagers, de méthodes industrielles et de maîtrise des coûts.
Année : (champs indispensable,sur 4 chiffres)
Mois : (sur 2 chiffres)
Jour : (sur 2 chiffres)
Photo :         (photo de l'unité)
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